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Ludovic Rohart et Jean-Claude Hocbeke attendent beaucoup de ce match contre Souffelweyersheim.

BASKET-BALL NATIONALE 2 |

Cela fait des semaines que l'on parle du choc des titans de la N 2 et voilà que la rencontre va avoir lieu ce samedi,

salle Léo-Lagrange. Le BC Orchies accueillera Souffelweyersheim lors de cette 18e soirée. Choc entre le premier et le second qui a néanmoins un match en moins. Nous avons rencontré les dirigeants du BC Orchies alors que l'heure de la mobilisation a sonné dans la Pévèle.

Ludovic Rohart, vice-président, en charge de l'équipe pro et Jean-Claude Hocbeke, président d'honneur, ont répondu à nos questions.

« La Voix du Nord » : « Dans quel contexte cette rencontre va-t-elle se jouer ? » Ludovic Rohart : « Le club est en pleine ascension sportive et financière. Une nouvelle salle omnisports de 3 500 places va être construite dans la zone communautaire des Trois Bonniers. Cela crée une nouvelle dynamique pour le BCO, d'autant que le club a la chance d'avoir le soutien de la puissance municipale et du maire, Dominique Bailly. Tout cela sous-entend le surpassement de tous (joueurs, sponsors, public...) afin d'atteindre les objectifs dont celui de la montée en N 1. » « À l'aller, en Alsace, le BCO avait perdu de 8 points. La partie ne sera pas facile... » Ludovic Rohart : « Après le match, je suis allé dans les vestiaires et j'ai dit aux gars : "Nous avons perdu une bataille, pas la guerre !" Ils ont promis une revanche chez nous, je l'attends. Une victoire de plus de 8 points et la route vers la division supérieure s'ouvrirait encore plus ! » Jean-Claude Hocbeke : « Il faut tous se mobiliser autour du groupe qui a d'énormes qualités, comme la solidarité, la combativité et l'humilité. Nous avons notre invincibilité à domicile à préserver et puis, en cas de montée, ce serait une première pour le Douaisis, quoique l'USON, au début des années 80, soit allé à très haut niveau. » « Où en êtes-vous au niveau de l'accueil pour ce samedi ? » Jean-Claude Hocbeke : « Il se met en place. Ce sera chaud, très chaud, mais dans un excellent esprit sportif. Un écran géant sera installé car c'est plus d'un millier de spectateurs qui sont attendus. Distributions de posters, de magazines, de « clap-clap » avec aussi Jade et la fanfare sans oublier les pom-pom girls et le club des supporters... Et puis il y aura l'ambiance extraordinaire de telles rencontres. Rien que pour cela, il faut venir voir le BCO mais de bonne heure, car les places seront rares vers 20 heures. » " JACQUES OVART (CLP)

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Édition du Lun 11 jan. 2010

Maître de son sujet

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Adrien Geoffroy (à droite) et Souffel ont réalisé un match plein et maîtrisé. (Photo archives DNA)

CERGY - BCS 67-77. - Le BCS ne se déplaçait pas dans les meilleures conditions à Cergy. Toujours privée de Broliron (arrachement osseux au pied droit), l'équipe devait aussi faire sans Eleleara (en déplacement).

Les Souffelois n'avaient jamais pu s'entraîner au complet durant la semaine précédant la rencontre, pour cause de petits bobos à soigner, et restaient sur quatre semaines sans compétition. Pour toutes ces raisons, coach Éberlin redoutait ce déplacement chez le 5e. Son équipe se devait de réagir après la défaite à Charenton juste avant la trêve de Noël.

 

Cergy démarre fort pour mener de suite 9-2 (3e'). Gabsi et Delar sont omniprésents offensivement puisqu'ils marquent les 11 premiers points de leur équipe. Kancel marque 8 points consécutifs et permet à son équipe de rentrer dans le match après un début poussif (12-10, 5e'). Tschamber, à 3 points, permet même à Souffel de passer devant pour la première fois (12-13, 6e').

Sur une contre-attaque, Appel, bien servi par Tschamber, réussit une action à trois points, portant le score à 15-18 en faveur du BCS. Mais Delag égalise immédiatement sur un tir à 3 points. Souffel prend tout de même un petit avantage à la fin du 1er quart-temps sur un drive d'Appel (18-20).

Le BCS prend l'ascendant dès le début du 2e quart-temps par l'intermédiaire de Camara et Traineau (20-26, 12e') puis 20-28 sur une interception de Geoffroy. Cergy collectionne les balles perdues dans ce quart (8), donnant de nombreuses possibilités de jeu rapide au BCS. Richecoeur, à 3 points, et G. Dieujuste, sur une interception, permettent aux locaux de revenir à 28-32.

Mais Kancel continue son travail de sape dans la raquette - 25 points, à 9 sur 10 aux tirs dans la raquette, et 9 rebonds sur l'ensemble de la partie -, portant le score à 31-38 (17e'). La défense du BCS pose de vrais problèmes aux locaux. Appel, sur un panier au buzzer, donne un avantage de 9 points à son équipe au moment de rentrer au vestiaire (33-42).

Dès l'entame du 3e quart-temps, le BCS enfonce le clou sur deux tirs à 3 points de Tschamber et Nkembe (33-48). A partir de ce moment là, Souffel va parfaitement maîtriser son sujet sans jamais plus se faire peur. Le BCS mène 37-53 sur un dunk de Traineau, mais Cergy inflige dans la foulée un 7-0 à ses hôtes (44-53, 28e'). Sans conséquence puisque Tschamber réussit son quatrième panier primé du match pour repousser Cergy à 12 longueurs (44-56). Encore mieux, Appel porte le score à 46-59 après 30' de jeu sur un panier à 3 points au buzzer. Le BCS vient de réussir un très joli 5 sur 10 à 6,25 m dans ce quart-temps.

Dantesque !

Kancel marque sept points de rang au début du 4e quart-temps permettant au BCS de maintenir l'écart. Cergy n'y croit plus vraiment et Souffel gère parfaitement la fin de match. Le BCS l'emporte 67-77 en réalisant un match plein et bien maîtrisé. Une victoire excellente pour le moral avant de rencontrer successivement le 4e, 2e et 3e du championnat. Soit la réception de Trappes, un déplacement à Orchies et la réception de Gries.

Un programme dantesque !

Cergy Pontoise : 22/59 aux tirs (37 %) dont 6/12 à 3 pts (50 %) ; 17/26 LF (65 %) ; 35 rebonds (Delar 14 et Gabsi 8) dont 9 offensifs ; 11 passes décisives (Delar 4 et Richecoeur 3) ; 23 balles perdues ; 3 contres (Delar 3) ; 21 fautes

BCS : 29/61 aux tirs (48 %) dont 6/20 à 3 pts (30 %) ; 13/19 LF (68 %) ; 40 rebonds (Nkembe et Kancel 9, Camara 6) dont 8 offensifs ; 18 passes décisives (Tschamber 9 et Appel 4) ; 23 balles perdues ; 3 contres (Alingue 2) ; 22 fautes

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Édition du Lun 14 déc. 2009

Le BCS piégé

CHARENTON - BC SOUFFELWEYERSHEIM 65-55. - Ce déplacement à Charenton sentait le piège à plein nez. Salle et terrain très petits, un adversaire qui a un besoin urgent de points et des arbitres supervisés.

Pourtant le BCS fait un bon début de match profitant pleinement des balles perdues par les locaux (5 dans les 4 premières minutes). Le coach parisien est obligé de prendre son 1er temps mort après seulement 4' de jeu, son équipe se retrouvant menée 0-9. Charenton se reprend par l'intermédiaire de Brunet qui inscrit les 9 premiers points de son équipe. Souffel est en tête à la fin du 1er quart (11-17).

Dès l'entame du 2e quart, Mahboub (le grand bonhomme du match avec 22 points et 8 rebonds) et Vaccarin à 3 points remettent Charenton dans le match (17-19). Ekani, sur 2 lancers francs, égalise (19-19) alors que le BCS perd Broliron sur une blessure au pied à la 13e'. Velten, à 3 points, replace Souffel en tête (21-23) qui atteint la mi-temps avec 5 points d'avance grâce à un panier au buzzer de Nkembe.

Les locaux attaquent la seconde période avec beaucoup d'agressivité défensive sentant le leader du championnat prenable. Ils leur faut seulement 3' pour passer devant sur un tir à 3 points de Brunet puis 35-32 sur une balles perdue de Kancel donnant une contre attaque à Vaccarin. Le BCS

 

vient d'encaisser un 7-1 sur un manque de rigueur offensive entraînant 3 balles perdues sur les 5 premières possessions. Appel, Tschamber et Nkembe redonnent l'avantage au BCS (37-41). Vaccarin sur un drive réduit l'écart mais Tschamber à 3 points donnent 5 longueurs d'avance à son équipe (39-44). Mais Charenton ne s'en laisse pas compter. Vaccarin à 3 points et Ekani sur un dunk surpuissant permettent aux locaux de virer en tête après 30' de jeu (46-45).

Souffel débute le 4e quart-temps comme le 3e avec des balles perdues à gogo (6). Charenton en profite par Mahboub qui réussit 3 tirs à 3 points qui permettent à son équipe de faire le break (57-49). Charenton met une grosse intensité défensive, les joueurs sont survoltés alors que ceux du BCS sont sans réaction comme le confirme Stéphane Eberlin à la fin de la rencontre : «Notre engagement physique et mentale ont été nettement insuffisants. Notre frustration par rapport à un arbitrage bizarre (6 fautes offensives à 0, 6 violations à 1, 28 fautes à 18) nous a fait oublier que le combat est la 1re valeur nécessaire si l'on veut espérer remporter un match. Maintenant, lorsqu'on concède 15 rebonds offensifs, qu'on réalise un catastrophique 10/23 aux lancers francs, qu'on perd 22 ballons, il est difficile d'espérer gagner un match. J'attends une grosse réaction de mes joueurs la semaine prochaine face à Autun ».

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Quarts temps : 11-17, 15-14, 20-14, 19-20. Arbitres : MM. Rachem et Herpin. 150 spectateurs environs.

Charenton : 18/58 aux tirs (31%) dont 8/21 à 3 points (38%), 21/28 aux LF (75%), 40 rebonds (Ekani 9 et Mahboub 8) dont 15 offensifs, 15 passes décisives (Vaccarin 5), 18 balles perdues, 5 contres (Kindoki et Mahboub 2) et 18 fautes.

BCS : 20/54 aux tirs (37%) dont 5/19 à 3 points (26%), 10/23 aux LF (43%), 39 rebonds (Traineau 13 et Nkembe , Kancel 6) dont 12 offensifs, 12 passes décisives (Traineau 4), 22 balles perdues, 2 contres (Traineau et Alingué 1) et 28 fautes.

Édition du Sam 19 déc. 2009

« Une grosse réaction »

Alex Nkembe et Seb Kancel veulent faire oublier leur faux pas du week-end dernier. (Photo archives DNA - Johanna Leguerre)

Surpris samedi dernier à Charenton, le BC Souffelweyersheim est bien décidé à effacer l'impression mitigée laissée ce soir-là afin de boucler son année victorieusement.

Lesté d'une barbe plutôt fournie et de trois kilos supplémentaires depuis son séjour en Alsace, Dominique Gentil était de passage au Rhenus, hier matin, pour y saluer quelques connaissances. L'ex-espoir de la SIG évolue depuis le début de la saison à Autun et cela lui réussit plutôt bien. Il est le deuxième meilleur marqueur de sa formation.

« Ils nous ont marché dessus »

 

Le jeune ailier s'est présenté en quelque sorte en éclaireur, 24h avant ses coéquipiers, opposés ce soir à Souffelweyersheim. Neuvièmes de cette poule D de Nationale 2, les Bourguignons « ne sont pas à leur place, estime Stéphane Éberlin, le coach bas-rhinois. Ils ont mis du temps à finaliser leur effectif, n'ont été au complet qu'après quatre ou cinq matches et ont ensuite eu de la casse de partout, ce qui les a limités dans leurs rotations ».

Ces soucis-là semblent désormais appartenir au passé. Plutôt friable loin de ses bases - six matches, six défaites dont « quelques doudounes » à Cergy, Orchies et Alfortville -, Autun s'entraîne enfin au complet et viendra en Alsace évidemment sans aucune pression. « Et ce genre d'équipe ne nous réussit pas trop en ce moment », souffle l'entraîneur du BCS.

A Charenton, samedi dernier, les Souffelois ont ainsi connu une très contrariante « panne d'électricité » (65-55). Dix lancers francs réussis sur 23 tentés, 15 rebonds offensifs laissés à l'adversaire, 22 balles perdues : Seb Kancel et ses coéquipiers sont passés à côté de leur sujet. « Notre force, c'est d'imposer une grosse dureté et une grosse intensité. Là, ça a été l'inverse. Ils nous ont marché dessus. »

Florent Éléléara remplace Fred Broliron

Pour ne rien arranger, les Alsaciens ont perdu Fred Broliron, victime d'un arrachement osseux au niveau du pied droit. La gâchette souffeloise s'est vue notifier dix jours d'arrêt et sera remplacée, ce soir, par le joker Florent Éléléara.

Pour ce dernier match avant la trêve, Stéphane Éberlin attend donc « une grosse réaction » de ses joueurs : « Ce match-là, il faut l'arracher à tout prix ». Dominique Gentil et ses partenaires sont prévenus. Le BCS n'entend pas se montrer très coopératif.

R. Sch.

BCS - Autun ce soir, coup d'envoi 20h, Gymnase des Sept-Arpents.

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Souffel pris au dépourvu

Joueurs, entraîneurs, dirigeants et supporters de Souffelweyersheim sont littéralement tombés des nues, hier soir vers 18 h, lorsqu'ils ont appris que la rencontre face au Autun, initialement prévue à 20 h, n'aurait finalement pas lieu !

Les Autunois, qui craignaient des intempéries, ont obtenu de la FFBB vendredi le report du match à une date ultérieure. Surprenant, alors que l'on pouvait lire sur le site de la même FFBB, à l'adresse des clubs : « Malgré des conditions météorologiques défavorables, nous vous informons que la priorité est laissée au déroulement des rencontres.... Toute impossibilité de déplacement devra être justifiée auprès de la

commission fédérale sportive par la production de tout document officiel permettant d'attester de cette situation ».

Pire, la Fédération n'a malheureusement pas jugé nécessaire d'avertir le club souffelois de sa décision. Seuls les arbitres ont été prévenus ! Vous avez dit effarant ? « A aucun moment, nous n'avons reçu d'e-mail officiel », fulmine l'entraîneur souffelois, Stéphane Eberlin. Des centaines de fans du BCS se sont donc déplacées pour rien. A l'approche de Noël, la fédé leur a envoyé un joli cadeau... empoisonné.

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Forfait ou rencontre reportée

À la lecture du résultat de la rencontre entre le CS Autun et Souffelweyersheim, dimanche matin, il apparaissait logique que cette question puisse se poser. Explications.

Pour ce match, l'équipe autunoise devait se déplacer avec le bus du club des supporters du CSA.

Seulement, la tempête de neige de la veille a contraint à l'annulation de ce déplacement. Dans l'après-midi, selon Franck Busselier, un premier contact avait eu lieu entre les deux clubs : « J'ai tenu à prévenir le club alsacien qu'il y avait de grandes chances que nous ne puissions effectuer ce déplacement ». Des propos que, par téléphone, Stéphane Eberlin, nous a confirmés.

En fin de soirée, devant l'ampleur des conditions atmosphériques, et après avoir pris contact avec le président de la commission sportive de la FFBB, Franck Busselier a décidé d'annuler le déplacement. Le président autunois a contacté son homoloque alsacien qui s'est montré peu coopératif, prétextant que son club avait organisé une soirée de fin d'année.

À l'heure du match, pas de joueurs autunois, mais pas d'arbitres non plus. Seule, la table de marque était présente, Souffelweyersheim ne l'ayant pas prévenue du report de la rencontre.

Inscrire 20-0 sur le site de la FFBB n'est pas très sportif. Il n'est pas du ressort d'un club de prendre cette décision, d'autant que les arbitres doivent être présents pour effectuer le coup d'envoi et le confirmer sur la feuille de match.

Dans l'attente de la décision de la FFBB, il apparaît probable que cette rencontre soit reportée et le résultat invalidé. Pour exemple, la rencontre de N3 filles, qui devait opposer Le Creusot à Strasbourg ce même samedi soir, a été reportée.

jfr (clp)

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Édition du Sam 16 jan. 2010

Gravir la montagne

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Sébastien Kancel reste sur une grosse sortie à Cergy. Bis repetita ce soir ? (Photo DNA - Johanna Leguerre)

Toujours leader de la poule D de NM2, le BCS reçoit ce soir Trappes, première étape d'une série de trois matches difficiles. Diminuée, la formation alsacienne reste néanmoins confiante.

Souffel a plutôt bien digéré la trêve et l'absence de Fred Broliron, victime d'un arrachement osseux avant les vacances et indisponible pour plusieurs semaines. En s'imposant à Cergy (67-77) le week-end dernier, Sanko Camara et les siens ont démarré l'année par une probante victoire.

Mais cette semaine, deux pépins sont venus perturber la préparation des Alsaciens pour le match contre Trappes. Stéphane Eberlin l'annonce avec un pincement au coeur. « Jérémy Tschamber et Romain Appel ne joueront pas. Ils ont été victimes de la grippe .»

Un coup dur pour l'équipe qui perd deux éléments majeurs de sa traction arrière. Une situation que l'entraîneur de Souffel dédramatise. « Flo (Eléléara ndlr) peut toujours nous donner un coup de main. Et puis, nous avons l'effectif qu'il faut pour combler les absences. Nous sommes confiants même s'il nous reste du travail et que Trappes est à prendre très au sérieux. »

Une précaution nécessaire qui rappelle, à quelques heures du coup d'envoi, les qualités de la formation parisienne. Emmenée par le génial et fantasque Jean-Marc Kraidy, « Trappes est une excellente équipe. Une équipe bâtie pour jouer le titre », confirme Stéphane Eberlin.

Mais plusieurs mésaventures sont venues perturber les velléités franciliennes depuis le début de saison. « Aujourd'hui, ils sont quatrièmes avec sept défaites. Cela s'explique avant tout par les blessures. Mais aussi par les changements de joueurs. Certains ont été coupés en raison de leur mauvais comportement. Toutefois, cette équipe est à prendre très au sérieux », rappelle le coach.

Un mois de janvier Diabolique

Accrochée au pied du podium, elle reste néanmoins la moins bien classée des oppositions qui attendent les joueurs de Stéphane Eberlin pendant ce diabolique mois de janvier.

Dans la foulée, le BCS se déplacera chez son dauphin, à Orchies, le week-end prochain. Avant de se mesurer aux Griesois d'Olivier Bady le 30 janvier.

« Ce soir, c'est la première étape d'une montagne à gravir, lance l'entraîneur bas-rhinois, conscient de la tâche. Notre objectif est de gagner les trois matches. Si on s'impose ce soir, cela permettra de faire un grand pas vers les play-offs. Mais le match le plus important reste celui contre Gries dans quinze jours ». Pour un derby qui promet.

Guillaume Erckert

BCS - Trappes, gymnase des Sept Arpents, ce soir 20h

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Édition du Lun 18 jan. 2010

Le confort à l'intérieur

Alex Nkembe et Souffel ont survolé les débats. (Photo DNA - Jean-François Badias)

BCS - TRAPPES 83-73. - Privé de parquet depuis plus d'un mois, Fred Broliron a rejoué quelques minutes, samedi soir. Mais cela s'est vu à sa façon prudente de poser ses appuis : l'arrière de Souffel n'est pas totalement remis de l'entorse de la cheville avec arrachement osseux contractée lors du déplacement à Charenton.

Le BCS, lui, a appris à composer sans son scoreur attitré. Il entame sérieusement les débats, s'appuyant sur une défense de fer et sur ses deux déménageurs Kancel et Camara, ultra dominants au rebond offensif (11-4, puis 24-15, 9e').

Même s'il n'est plus aussi athlétique qu'à ses grandes heures, Jean-Marc Kraidy (33 ans) a conservé un premier pas efficace et un petit shoot relativement fiable à mi-distance. En deux temps, trois mouvements, le Franco-Ivoirien éteint l'incendie naissant et ramène Trappes à quelques encâblures (22-13, 8e', puis 25-20, 12e').

Mais le duo d'intérieurs souffelois n'a pas terminé le chantier entrepris dès le coup d'envoi. Camara et Kancel impulsent un 10-0 du plus bel effet (35-20, 16e'). Lorsqu'elles évoluent à ce niveau, les tours jumelles du BCS - 20 points cumulés à la mi-temps - n'ont pas beaucoup d'équivalents en Nationale 2. Avec le jeune et athlétique Alingue au relais, la raquette alsacienne est cette saison un nid de guêpes où il ne fait pas bon s'aventurer.

Les fidèles du gymnase des Sept-Arpents en sont témoins toutes les deux semaines : les hommes de Stéphane Eberlin ne sont pas non plus manchots à longue distance, à l'image des meneurs Velten et Tschamber. A la pause, le match semble déjà plié (47-26, 20e'). Une habitude maison à Souffelweyersheim... « On ne s'est jamais vraiment fait peur, souligne l'entraîneur Stéphane Eberlin. Nous avons joué juste en attaque et nos intérieurs ont été bien présents ».

Les Franciliens esquissent bien une réaction au retour des vestiaires, à base de contre-attaques et de réussite extérieure. Ils n'occupent pas la quatrième place de la poule D par hasard. Les banderilles de Romain et M'Boma à trois points provoquent des dégats conséquents, le dunk fracassant de Muya Kabeka sème un réel doute (51-39, 26e', 66-55, 33e').

Un retour des visiteurs n'est pas à exclure dans le dernier quart-temps, le BCS tombe dans la facilité (73-65, 37e'). « On a perdu nos repères, on a eu du mal à rester dans les clous, confie Stéphane Eberlin. Il ne faut pas oublier qu'en face, il y a des joueurs de talent capables de prendre feu sur quelques instants ».

Souffel est une machine

de guerre qu'il est difficile

de contrer à l'arme blanche

Mais Souffel est une machine de guerre qu'il est difficile de contrer à l'arme blanche. La défense de Trappes à l'intérieur demeure une vaste plaisanterie. L'accès au cercle est souvent une formalité pour tous les Souffelois, quel que soit leur gabarit...

Une semaine charnière s'ouvre pour le BCS, qui affrontera samedi prochain son grand rival pour la montée en Nationale 1, Orchies, dans un bastion nordiste sans doute en furie. « Ils ont un calendrier compliqué lors de cette phase retour, tonne Stéphane Eberlin. Tu gagnes, tu les tues ! »

Amaury Prieur

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Grosse mobilisation du BCO pour le match face à Souffelweyersheim, samedi

jeudi 21.01.2010

Samedi, le BCO reçoit Souffelweyersheim pour le choc au sommet

vendredi 22.01.2010

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L'Orchésien Joffrey Verbeke aura une belle revanche à prendre ce samedi.

BASKET-BALL NATIONALE 2

Souffelweyersheim, ville de la proche banlieue de Strasbourg, et Orchies tiennent la tête de leur groupe de N2  ...

depuis le début de championnat.

Le BCO a reculé à la deuxième place uniquement à cause d'un match remis contre Mirecourt. C'est dire si samedi, le match qui va opposer les ténors du basket suscite engouement et passion au Nord comme à l'Est.

À l'aller, le 10 octobre, les Nordistes s'étaient inclinés 69-61 dans le Bas-Rhin, alors qu'ils étaient encore à égalité à 4 minutes de la fin. Ce jour-là, les Orchésiens n'avaient pas réalisé un grand match, affligés d'une incroyable maladresse et quelques joueurs étaient passés à travers la rencontre. Seule la défense avait tenu et puis il y eut ces trois tirs bonifiés assassins de Broliron... « Les deux équipes se valent. La différence se fera sur des détails. Des joueurs me doivent une revanche », commente Pascal Delaliaux, le coach.

En effet, chacune compte deux défaites pour quinze victoires. Comme Orchies, Souffel peine à l'extérieur et les Alsaciens ont trébuché à Jura-Salins et Charenton, qui naviguaient alors dans les profondeurs du classement. Orchies a courbé l'échine à Souffel précisément et à Trappes, deux bonnes équipes.

Mêmes statistiques et même jeu équilibré pour les deux formations. Souffel a l'expérience des grands rendez-vous, Orchies sera dans sa salle avec son formidable public, véritable sixième homme, et a en principe une meilleure adresse.

Creuser le trou avec le troisième

Souffel alignera ses deux grands, Kancel et Traineau, et ses vedettes : Broliron, Appel, N'Kembe, Camara et le redoutable Tschamber, sous les ordres de S. Eberlin qui aime le jeu « dur et intense ».

L'enjeu, à huit journées de la fin, sera surtout de creuser le trou avec le troisième, Gries Oberhoffen, pour s'assurer des play-offs et prendre un ascendant moral sur l'adversaire.

La pression est bien présente. Jerry Scroffernecher exulte à l'arrivée du jour J. Émilien Barbry, le capitaine des Bleus de la Pévèle, est dans le même état d'excitation. Ce natif de Lomme, âgé de 27 ans, trois fois champion de France, qui habite Bois-Grenier actuellement, sait qu'il aura une carte essentielle à jouer : « On attendait ce jour depuis octobre 2009. Pour moi, c'est déjà un match de play off. Tous les joueurs venus à Orchies rêvent de ce genre de rencontre avec de l'enjeu, du suspense, de l'intensité et de la concentration. Pas de doute, il faudra être au top car on se connaît tous trop bien à l'aide des vidéos, et des matchs précédents. Le plus serein en fin de rencontre empochera la mise ! » Côté effectif, Smagge et Atinkpahoun sont plus qu'incertains. " JACQUES OVART (CLP)

BC Orchies (2e, 26 pts) - BC Souffelweyersheim (1er, 28 pts), samedi à 20 h, salle Léo-Lagrange.

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ORCHIES - BCS 77-82. - Le BCS l'a fait ! S'imposer à Orchies dans une ambiance de folie digne des play-offs, dans une salle où les locaux sont invaincus depuis trois ans. Ce choc entre les deux co-leaders a tenue toutes ses promesses. L'équipe du président Mittelhaeuser a été très solide pour remporter une victoire ô combien importante dans l'optique de la 1re place du championnat.

Les locaux rentrent le mieux dans la partie en menant 4-0, mais Traineau, sur une interception suivie d'un dunk, débloque le compteur du BCS. Sur un panier à 3 points de Verbeke et une contre-attaque de Soeria, les Nordistes créent le premier break (15-6, 5e') obligeant coach Eberlin à prendre son premier temps-mort.

Camara, avec 5 points consécutifs, stoppe l'hémorragie. Cela ne suffit pas, Scroffernecher et Monbollet sont omniprésents dans la raquette, marquant 18 des 25 points de leur équipe lors de ce premier quart-temps. Tschamber commence alors son récital - il totalisera 25 points, à 8/11 aux tirs, assortis de 6 passes décisives pour une seule balle perdue. Bien servi par ce dernier, Broliron score à 3 points permettant au BCS de revenir à trois points à la fin du premier quart temps (25-22).

Les locaux repartent de plus belle à l'entame du deuxième quart-temps. Sur deux tirs à 3 points, Soeria enflamme la salle (31-22). Souffel change alors de défense et passe en « boîte » sur ce dernier. Cela s'avère efficace puisque le BCS inflige un 7-0 à son hôte (31-29). Sur un panier à 3 points d'Alingue, Souffel égalise à 34-34 (15e') et passe même devant au score pour la première fois du match sur un primé de Tschamber (36-37, 17e'). S'ensuit un chassé croisé qui tourne à l'avantage d'Orchies à la mi-temps (49-46).

Les deux équipes se rendent coup pour coup au début du troisième quart-temps jusqu'à ce que Soeria et Barbry trouvent la faille à 3 points pour repousser le BCS à sept longueurs (59-52, 25e'). Souffel ne s'affole pas et Tschamber ramène son équipe à 59-57 (28e'), mais Orchies reprend ses sept points d'avance après un nouveau rebond offensif concédé par le BCS (64-57, 29e'). Ce diable de Tschamber, sur une contre-attaque, porte le score à 64-59 à la fin du troisième quart-temps.

Au début du dernier acte, se reposant sur une défense redevenue imperméable, Souffel provoque de nombreuses pertes de balles chez son adversaire et grignote son retard point par point. Alingue est omniprésent au rebond (7 prises dont 4 offensifs dans ce dernier quart). C'est lui, sur une interception, qui redonne l'avantage à son équipe (69-70, 35e') puis 71-75 (37e') sur un panier à 3 points de Tschamber.

Scroffernecher, sur un rebond offensif redonne espoir au public local (73-75), mais Camara réussit un panier suivi d'un lancer-franc qui redonne de l'air au BCS (73-78). Soeria ramène Orchies à 77-80. Nkembe bénéficie alors de deux lancers-francs à 10" de la fin de la rencontre. Il rate les deux, mais Camara capte le rebond offensif et transmet la balle à Tschamber qui bénéficie d'une faute antisportive. Le meneur alsacien convertit ses deux lancers-francs et scelle la victoire du BCS. Une victoire qui offre à Souffel la 1re place du championnat avec une victoire d'avance et le panier-average sur son adversaire. Place maintenant au derby face à Gries.

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Photo Kerfanto Sarah

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Avec un Sanko Camara des grands jours, le BCS a enlevé une nouvelle victoire qui fait le plus grand bien alors qu un certain nombre de joueurs étaient absents. Archives Jean-Marc Loos

Malgré plusieurs joueurs malades ou tout juste de retour de blessure, le BCS a réussi à prendre le meilleur sur Trappes samedi soir (83-73).

Le BC Souffelweyersheim prend un départ en trombe malgré Tschamber grippé, Broliron et Appel qui sortent de blessure. De son côté, Eléléara, qui devait remplacer Broliron, a dû rentrer dans sa Réunion natale suite au décès de son frère. Le match s annonçait donc difficile pour « Souffel », mais il n en fut rien.

Au bout de quatre minutes, le tableau indique 7  0. Les intérieurs locaux Alingue, Kancel et un Camara des grands jours réalisent 27 des 47 points marqués en cette première mi-temps. Durant les dix premières minutes, les Franciliens s accrochent autant qu ils le peuvent par Kraidy, M Boma et Muya Kabeka. Malgré huit pertes de balle, Souffelweyersheim mène 24-18.

Dans le deuxième quart temps, Trappes ne voit pas le jour. La domination des Alsaciens devient presque indécente, tant les hommes de Stéphane Eberlin présentent un jeu parfaitement huilé : une attaque en verve et une défense stricte et les visiteurs sont limités à 8 points (47  26 à la mi-temps).

La débauche d énergie des Bas-Rhinois va se faire sentir dès la reprise. Le coach local doit gérer l état de santé de ses joueurs. Les visiteurs vont dans un premier temps considérablement gêner le leader, qui laisse son adresse au vestiaire. La réussite aux tirs primés des M Boma, Romain ou encore Bakkass fait le reste : 16-18 pour Trappes dans ce troisième quart temps.

L avance est cependant toujours confortable pour le BCS (63-44 à la 30 e).

Les Trappistes infligent un 0-8 dès l entame du money-time : 63-51 avant qu Appel ne lance son missile. M Boma, meilleur marqueur sur le terrain, et ses acolytes Romain et Kraidy arrivent à revenir à 9 points : 69  60 à la 35 e. Nkembe et Appel tiennent la distance et permettent aux Souffelois de garder une avance de 10 points avec l apport d Alingue, qui aura le dernier mot.

BC Souffelweyersheim  ESC Trappes SQY : 83  73. Quarts temps : 24-18, 23-8, 16-18, 20-29. Arbitres : MM. Oliot et Loison. 450 spectateurs.

BCS : 5 paniers à 3 points ; 10/16 LF ; 22 fautes personnelles ; 1 joueur éliminé : Traineau 37 e

Trappes : 8 paniers à 3 points ; 19/22 LF ; 19 fautes personnelles ; 1 joueur éliminé : M Boma (40 e)

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le 18/01/2010

Souffelweyersheim sans trembler

Édition du Lun 25 jan. 2010

Souffel seul leader !

mardi 26.01.2010

Le métier de Souffelweyersheim a fini par faire plier le BC Orchies : 77-82

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Maixent Mombollet n'a pas manqué d'adresse lors de ce match. PHOTO «LAVOIX»

BASKET-BALL NATIONALE 2 |

Face à l'expérience des Alsaciens de Souffelweyersheim, le BCO, handicapé il est vrai par deux absences

(Smagge et Atinkpahoun) a mesuré tout le chemin qui lui reste à parcourir pour être numéro un de N2.

Les Bas-Rhinois ont géré de main de maître le dernier quart-temps de la rencontre-choc de la 18e soirée de championnat et se sont imposés en grande équipe rompue à ce genre de rencontre au sommet.

Pourtant les Orchésiens avaient bien débuté misant sur leur cinq majeur (Soeria, Mombollet, Barbry, Scroffernecher, Verbeke) alors qu'en face S. Erbelin aligna (Traineau, Appel, Kancel, NKembe Tschamber). (4-4, 3e) puis Jerry Scroffernecher propulsa les Bleus devant, aidé de Soeria et Verbeke. (15-6, 6e), et même (19-8, 7e). Mais Camara et le meilleur joueur du match, Tschamber, remirent vite les choses en place (25-22, 10e).

Orchies défendait bien mais devant l'efficacité n'était pas forcément au rendez-vous sans compter quelques navrantes pertes de balle.

Le deuxième quart-temps démarrait en trombe grâce à Soeria. Souffel nullement impressionné égalisait par Alingue (35-35, 14e). Chauvin et Verbeke ont redonné un peu d'air (42-39, 17e). NKembe égalisait de nouveau (42- 42, 16e). La rencontre atteignait alors des sommets d'intensité. Le bon millier de spectateurs vibrait comme rarement. Chaque formation rendait coup pour coup (49-46, 10e )...

À la reprise, les deux camps durcirent leur défense. Encore des pertes de balles orchésiennes mais Barby sauva l'essentiel (59-52, 27e).

Tschamber et Kancel, eux, ne lâchaient rien (62-57, 29e) alors que Mombollet se démenait comme un diable (64-59, 30e).

Le combat de tranchées, les retournements de situation, l'exaltation tout y était...

Beau travail

Le BCO allait encore tenir cinq minutes avant de perdre son basket (69 - 68, 35e). Les actions collectives laissaient place aux raids individuels, aux pertes de balle, etc... Les plus sereins méthodiquement construisaient leur victoire. Kancel posait pierre par pierre l'édifice (73- 77, 37e). Du beau travail... Le score final : 77 - 82.

À l'issue de la rencontre, P. Delaliaux reconnaissait la supériorité de ses adversaires : « L'expérience a gagné. Le BCO n'avait plus de largeur dans le jeu. Ça c'est le métier ! On est toujours resté roue dans roue et puis au sprint ils se sont détachés... Je me suis revu l'an dernier en Coupe de France en demi-finale. Même match ! » Seule bonne nouvelle de la soirée, la défaite à domicile de Gries. Le classement bouge peu sauf que le BCO recule à la seconde place. "

JACQUES OVART (CLP)

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Édition du Sam 30 jan. 2010

Chaud, le « clasico » !

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Vainqueur de Trappes et Orchies, le BCS de Sanko Camara - qui déborde, ici, Maxime Bohler au match aller - vise la passe de trois. (Photo DNA - Johanna Leguerre)

Leader incontesté de la poule D de Nationale 2 masculine, victorieux sur le parquet de son dauphin Orchies samedi dernier, Souffel reçoit, ce soir, une fringante équipe griesoise installée sur la troisième marche du podium. Les deux formations promettent de ne rien lâcher. Ça va chauffer !

Le duel entre Souffelois et Griesois s'apparente à un « clasico » du basket régional. Tant les rencontres entre les deux formations de N2 sont synonymes de matches passionnants.

Les ingrédients sont connus. Deux équipes très bonnes et motivées, des confrontations engagées et palpitantes et des scénarios qui font date pour les passionnés de basket. Une recette qui devrait encore être appliquée ce soir.

« Depuis deux ou trois ans, tous les derbys proposent de beaux matches. Ça se joue toujours dans les dernières minutes après un match très accroché », glisse Olivier Bady, déçu par la défaite de sa troupe le week-end dernier face à Charenton - un revers « qui prive l'équipe de l'une des deux premières places ».

Le coach des Verts sait de quoi il parle. L'an dernier, Gries s'était éteint dans le money-time après être revenu à un point dans la dernière minute (79-75). Cette année, le BCGO s'est incliné dans son antre en prolongation (66-70). Cette fois-ci, il entend « inverser la tendance ».

« L'adrénaline va venir

toute seule »

Remonté comme une pendule à l'idée de jouer le leader de la poule, coach Bady ne ménage pas sa motivation. Compétiteur dans l'âme, il voit dans la rencontre de ce soir « un match particulier ». « C'est plus qu'un derby, avoue-t-il. On se déplace chez le leader incontesté. Et on y va avec envie et détermination. Ca risque d'être compliqué, mais si on y va pas avec la volonté de gagner, ça ne sert à rien de se déplacer ».

Dans le camp du leader et adversaire du soir, on se méfie de cet esprit combatif. Stéphane Eberlin avoue avoir « beaucoup de respect pour le parcours des Griesois cette saison ». « Leur faux-pas contre Charenton n'enlève rien à leur mérite, indique l'entraîneur souffelois. Et ils viendront sûrement chez nous pour abattre l'une de leurs dernières cartes ».

Méfiants, Romain Appel et les siens ne devraient toutefois pas en garder sous le pied pour cette rencontre, malgré le match excitant qui se profile contre Nanterre, mardi en coupe de France. « On n'a parlé que de Gries cette semaine, avoue coach Eberlin. L'adrénaline va venir toute seule. On ne pourra pas se permettre de s'économiser. Il faudra jouer avec la même envie, la même détermination qu'à Orchies, sinon on ne le prendra pas. Il n'y aura pas de place pour un demi-Souffel ».

Voilà qui promet.

Guillaume Erckert

BCS - BCGO ce soir, coup d'envoi 20h, Gymnase des Sept-Arpents.

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le 30/01/2010

Un derby en apéritif

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Le BC Souffelweyersheim, leader de NM2, accueille à 20 h le voisin de Gries-Oberhoffen, troisième, dans un prometteur derby alsacien, avant de recevoir Nanterre (Pro B) mardi en 16 e de Coupe de France.

Majstorovic et le BCGO ont souvent souffert face au BCS (ici Tschamber, Broliron et Kancel). Photo Jean-Marc Loos

En l espace de quatre jours, le gymnase des Sept Arpents de « Souffel » va se transformer par deux fois en chaudron. Si le match de Coupe de France, ce mardi (20 h) face à Nanterre (Pro B), se jouera à guichets fermés  un millier de personnes est attendu -, l enceinte souffeloise devrait aussi faire le plein ce soir (20 h également) pour le derby bas-rhinois contre le BC Gries-Oberhoffen.

« On connaît l importance du derby. Pour eux comme pour nous, c est un des matches de l année », concède Olivier Bady, le coach du BCGO. « Le plus important va être de faire une grosse partie pour garder notre 3 e place au classement, la 2 e étant désormais inaccessible à cause de notre défaite 75-79 contre Charenton samedi dernier (Ndlr : Avec un match de plus, Gries compte deux victoires de retard sur Orchies, 2 e, et trois sur le BCS). On a envie de se racheter face à Souffel qui est devenu l équipe à battre. »

« Beaucoup de respect entre les équipes »

Pour Stéphane Eberlin, le technicien du BCS, cette rencontre doit permettre d assurer une place en play-offs et de conserver la suprématie alsacienne. « Mes joueurs sont très motivés par l envie de rester invaincus dans les derbies. En plus, jouer contre Gries, c est toujours une grande fête et il y a beaucoup de respect entre les deux équipes et les coaches. Après avoir battu Trappes (4 e) et surtout Orchies (2 e) la semaine passée, on se doit de gagner à la maison. »

Faut-il craindre une décompression avant le choc tant attendu face à Nanterre, comme cela avait été le cas avant l exploit face à Dijon (Pro A) ? « J aurais pu le craindre si ça avait été un autre adversaire que Gries. Au retour d Orchies, les joueurs parlaient déjà de ce derby dans le bus. Ils n ont vraiment pas envie de laisser filer ce match », assure S. Eberlin dont l équipe avait dû en passer par la prolongation pour remporter le match aller (66-70). L avis est partagé par l entraîneur du BGCO : « Je fais confiance à Stéphane pour motiver ses troupes. On va devoir mettre de la folie dans ce match, ne surtout pas jouer sur un demi-terrain et donc les faire courir. Même si les deux équipes se connaissent bien, on va essayer de mettre des choses en place pour les surprendre. Ensuite, on sera derrière eux contre Nanterre. »

Olivier Arnal

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Édition du Lun 1 fév. 2010

Souffel intraitable

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Avec dix contres à son  actif , Jacques Alingue a écoeuré à lui seul le BCGO. ( Photo DNA - Jean-François Badias)

BCS - BCGO 67-49. - Et le « Black Mamba » a jailli, une fois de plus. Il reste 3'15" à jouer, samedi, quand Jacques Alingue bâche Gilles Lazarus, à la hauteur de la ligne à trois points, pour ajouter un... dixième contre ( !) à son tableau de chasse du soir. Et dire qu'il s'était donné une petite entorse du poignet la veille !

Mamadou Dieye, Bosko Majstorovic ou Lucas Hoernel, pour ne citer qu'eux, avaient été précédemment scotchés par ses soins. Dans la foulée, le BCS s'octroie, sur un lancer-franc d'Adrien Geoffroy, vingt longueurs d'avance (65-45). L'issue de la rencontre, elle, ne fait plus de doute depuis un petit moment déjà.

« Il s'est comporté en seigneur »

Déjà précieux une semaine plus tôt, Jacques Alingue a été l'un des grands artisans du succès souffelois aux Sept-Arpents. Tous les protagonistes de ce clasico en conviennent. « Il s'est comporté en seigneur », souligne Tony Traineau. « Il a fait un chantier fantastique », indique Stéphane Éberlin. « Il a été exceptionnel », ajoute, beau joueur, Olivier Bady, l'entraîneur griesois.

L'intérieur de Souffel, lui, a le triomphe modeste. « Tout le monde a fait un bon match pour valider le bonus qu'on avait pris à Orchies. » De fait, le BCGO, dominé physiquement, n'a jamais eu voix au chapitre sur le parquet de son voisin et vieux rival. « Souffel a joué en champion », admet d'ailleurs coach Bady.

Les Verts n'ont mené qu'à une seule reprise, après le primé d'Hervé Huttel en début de rencontre, pour ce qui sera d'ailleurs la seule réalisation griesoise à 6,25 m ! Repoussés au large - « On a passé quarante minutes en dehors de la raquette », constate Olivier Bady - et terriblement maladroits - 1 sur... 18 en périphérie -, Pierrick Lazare et ses coéquipiers ont résisté cinq toutes petites minutes (10-10).

Mis sur orbite par Romain Appel - 17 points, dont 13 en première période -, le BCS fait très vite le break. Le bondissant Alingue commence son festival, Sanko Camara marque au buzzer et Souffel se fait la belle à la faveur d'un 15-2 (25-12, 15e'). Les intérieurs locaux se relaient pour mener la vie dure à Bosko Majstorovic. Chaque panier est une souffrance côté griesois.

Jérémy Tschamber score à trois points avec la planche, à la sirène de la première période, et offre 15 unités d'avance au leader. Le BCGO est au pain sec et à l'eau, limité à... 19 points à la pause ! « On a retrouvé une énorme intensité défensive, savoure Stéphane Éberlin. On les a empêchés de courir et privés de jeu rapide ».

« C'est un pas de plus vers les play-offs »

L'éphémère sursaut griesois au retour des vestiaires est rendu caduque par trois paniers derrière l'arc signés Alex Nkembe, à deux reprises, et Seb Kancel. A l'entame du dernier acte, le BCGO recourt encore à une presse sur les remises en jeu ligne de fond pour tenter de donner le change, mais sans parvenir à infléchir le cours des événements.

En signant la passe de trois contre ses poursuivants, le BCS a parfaitement bien négocié son calendrier démentiel de janvier. « C'est un pas de plus vers les play-offs », peut lancer l'aérien et souverain Jacques Alingue. Pour l'heure, le « Black Mamba » et ses coéquipiers ont gagné le droit de mordre à pleines dents dans leur 16e de finale de Coupe de France, dès demain contre Nanterre.

R. Sch.

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PRESSE JEUDI COUPE DE FRANCE

INTERVIEWS RADIO D’EBERLIN ET D’ALEX

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Edition du lundi 15  fev. 2010

Le BCS enchaîne

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ALFORTVILLE - BCS 59-74. - Le BCS se déplaçait à Alfortville avec la ferme intention de poursuivre sa marche en avant , d'autant plus que Broudic (19 points par match) et Bisseni (11 points par match), deux joueurs majeurs côté locaux, étaient absents pour cause de blessure.

Dès l'entame de la rencontre, Souffel prend les choses en mains et impose son basket : une défense hermétique et une attaque efficace où la balle circule bien pour arriver à l'endroit voulu (4-13, 5e'). Le BCS joue intelligemment sur l'avantage physique de ses extérieurs, qui scorent près du cercle (6-20, 8e'). Nkembe se régale (9 points dans le 1er quart-temps) et Souffel mène 10-23 après 10' de jeu.

Alfortville passe en zone au début du 2e quart-temps mais le BCS fait parler son jeu de passe pour mettre en position les shooteurs. Appel par deux fois et Velten font mouches à 3 points répondant au bon passage de Boni côté parisien (19-32). Malheureusement, Souffel relâche alors un peu son étreinte en défense et laisse en route quelques points faciles par maladresse dans les tirs prêt du cercle et aux lancers francs. Malgré cela, l'écart continue à se creuser en faveur des Alsaciens grâce à un jeu d'attaque plaisant où la volonté de trouver le joueur démarqué est permanente. Les 13 passes décisives de la 1re mi-temps (22 au total) en sont la parfaite illustration. A la pause, le BCS a bien le match en main (27-44).

Pourtant, au retour des vestiaires, Alfortville réagit et inflige un 9-0 à ses hôtes obligeant le coach bas-rhinois, Stéphane Eberlin, à prendre un temps mort (36-44, 22e'). La réaction est immédiate avec un 4-0 signé Tschamber et Appel. Les deux équipes se rendent alors coup pour coup dans ce 3e quart-temps que les Parisiens remportent 21-19 (48-63, 30e').

Les dix dernières minutes vont se résumer à un concours de pertes de balles : 9 pour Souffel (15 sur l'ensemble de la 2e mi-temps), 8 pour Alfortville et un score de parité sur ce dernier quart-temps (11-11). Néanmoins, Souffel' ne sera jamais vraiment en danger, grâce à sa défense, et remporte ainsi une victoire amplement méritée (59-74). Au BCS maintenant de continuer à travailler sur la constance de son jeu offensif sachant que son secteur défensif est bien en place dans l'ensemble.

Souffel remporte sa 17e victoire de la saison et conforte ainsi sa 1re place au classement. Prochaine étape, la réception de Mirecourt qui lutte pour son maintien en Nationale 2.

ALFORTVILLE 59

BCS 74

Quart-temps : 10-23, 17-21, 21-19, 11-11. Arbitres : MM. Henocq et El Marghadi. Environ 100 spectateurs

ALFORTVILLE : 23 paniers sur 56 tirs, dont 4 sur 16 à 3 pts, 9 LF sur 18, 31 rebonds (Goribe 7 et Michalski 6) dont 5 offensifs, 12 passes décisives (Aggoun 6), 16 balles perdues, 2 contres et 13 fautes.

BC SOUFFELWEYERSHEIM : 29 paniers sur 69 tirs, dont 11 sur 26 à 3 pts, 5 LF sur 9, 48 rebonds (Alingue 12 et Traineau 9), dont 15 offensifs, 22 passes décisives (Tschamber 6 et Traineau 5), 20 balles perdues, 2 contres et 16 fautes.

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Photo Kerfanto Sarah

 

Edition  du samedi 20 fév. 2010

 

L'état d'esprit play-offs

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Face à Miecourt, le BCS tentera d’engranger, mais également de renforcer cet état d’esprit indispensable pour réussir ses  play-offs. ( Photo DNA - Jean-François Badias )

En attendant les phases finales qui se profilent à l'horizon, Souffel espère profiter du match contre Mirecourt pour développer un état d'esprit play-offs. Ce soir, comme pour les prochains matches, le BCS va s'entraîner à ne rien lâcher, quel que soit le score.

 

Ce soir, le BC Souffelweyersheim reçoit Mirecourt, une équipe qui occupe l'avant-dernière place au classement. Si en apparence, le combat s'annonce favorable aux Alsaciens compte tenu de leur position actuelle, Souffel ne prend pas ce match à la légère.

 

Stéphane Eberlin, l'entraîneur de Souffel, le répète. « C'est une équipe (Mirecourt) qui joue le maintien et qui se présentera chez nous avec l'envie de nous battre. Ils n'auront rien à perdre et tout à gagner. Il nous faudra jouer à notre niveau. » Le voisin vosgien arrivera en Alsace le couteau entre les dents. Et cela tombe bien.

«

 Il faudra être à fond  »

 

Ce match sera donc tout sauf une partie de plaisir pour Sébastien Kancel et ses coéquipiers. Car, il faudra lutter face à une équipe qui joue chaque week-end son va-tout, ce qui n'est jamais évident. Mais surtout car ce match servira à peaufiner les réglages et à préparer les joueurs aux luttes musclées des matches de playoffs. L'objectif du club en cette fin de saison.

En phase finale, chaque tour se joue sur une formule aller-retour entre deux équipes. Si aucune ne parvient à prendre l'ascendant deux fois de suite, le panier average sert alors à les départager. Il faut donc s'habituer à creuser un écart conséquent, et ne pas simplement se contenter de la victoire, pour éviter les mauvaises surprises.

C'est ce fighting spirit que Stéphane Eberlin souhaite travailler sur les sept prochaines rencontres. « Chaque point compte en play-offs, analyse l'entraîneur souffelois. Il n'y a jamais de temps de repos. Il faut que l'équipe joue à fond pendant quarante minutes pour gagner sur le plus gros écart possible ».

Face à des adversaires déterminés, ce match constitue un test et servira d'entraînement pour acquérir « l'état d'esprit play-offs », cette mentalité nourrit d'engagement, de sacrifice et de détermination.

« Ce match, comme les suivants servira avant tout un entraînement dans l'optique des play-offs, glisse Stéphane Eberlin. Il faudra être à fond du début à la fin. Nous devons nous habituer à ne rien lâcher même en cas d'écart important ».

BCS - Mirecourt 20h, gymnase des sept arpents

 

Guillaume Erckert

 

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Dimanche 21 février 2010

 

PEUT MIEUX FAIRE !

 

 

 

 

 

 

 

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Jacques Alingue : 7 contres, 4 rebonds offensifs, 2 interceptions et 18 points aura permis au BCS de sauver la face dans une rencontre où les alsaciens auront réussi un excellent premier quart temps pour tomber, par la suite, dans la facilité, la déconcentration, bref un match sans saveur.

 

Pourtant, Souffel commence bien, une défense rigoureuse et les visiteurs ont du mal à placer une attaque. Au bout de 3’ de jeu : 6 – 0, le coach vosgien Laurent Mathis est obligé de poser son premier temps-mort. Rien n’y fait, la machine bas-rhinoise avance à l’image de Camara & Co. Alingue contre par deux fois Sani et puis Monsoreau. Souffel mène 23 – 9 au bout de dix minutes de jeu.

 

Sans raison, le jeu souffelois se dérègle. Néanmoins, Alingue marque 8 sur 15 dans ce quart temps, contre Nelaton par deux fois puis Meyila. Les mirecurtiens prennent le pas sur leurs hôtes : Nelaton et Sani à 3 points, Meyila et consorts gagnent ce round : 15 – 19.

 

A la reprise, les rouges prennent le dessus suite aux incursions de Nkembe , Broliron et Velten. Alingue persiste dans ces œuvres. Nelaton a la bonne idée de faire faute sur un tir à 3 pts du jeune Kilian. Ce dernier, et pour une première, ne se fait pas prier et réussi les 3 lancers qui suivent au grand

 

 

plaisir du public. Cependant, les visiteurs tentent de rester dans le sillage du leader et limitent les conséquences par Nelaton, meilleur marqueur sur le terrain avec 26 pts, ainsi que Monsoreau, Meyila ou Begards : 66 – 52 à la 30’.

 

Plusieurs pertes de balles des locaux, Camara qui se fait couper les bras sans que les officiels y trouvent à redire, une perte sur 24’’ sifflée alors que l’adversaire contrôle la balle, une poussette qui suit dans la raquette locale. L’arbitrage devient aussi insipide que le jeu souffelois. Le coach local Stéphane Eberlin sort de ses gonds . La technique infligée à ce dernier pour contestations, fait que Mirecourt revient à 7 pts : 79 - 72. Les souffelois reprennent leur sang froid et le match en main pour l’emporter finalement : 84 – 74.

 

Arbitres : MM Alain KLEIN et Thomas LOISON.

 

Quart temps : 23 – 9 ; 15 – 19 ; 28 – 24 ; 18 – 22. 450 spectateurs

 

B C S : 4 paniers à 3 pts  – LF : 20/35. 17 fautes personnelles. Les points : Nkembe : 10 – Velten : 6  – Appel : 10 – Broliron : 11 – Alingue : 18 – Tschamber : 9 – Kancel : 2 – Traineau : 5  – Kilian : 3  – Camara : 10.

 

Mirecourt : 5 paniers à 3 pts– LF : 13/15. 29 fautes personnelles : 2 joueurs éliminés : Gignat 36’ et Sani 37’. Les points : Meyila : 17 – Sani :11 – Orengue : 4 – Monsoreau : 7 – Nelaton : 26 – Begards : 5 – Njiba : 2 – Gigant : 2 – Martin.

 

JMM

 

 

Eddition  du lundi 22 fév, 2010

En bons gestionnaires...

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Meilleur marqueur Souffelois avec 18 points, Jacques Alingue a une nouvelle fois réalisé un gros match. (Photo DNA - Jean-Christophe Dorn)

BCS - MIRECOURT 84-74. - On connaît la force de frappe offensive du BCS. Lorsqu'une attaque flamboyante est doublée d'une défense de fer, cela donne tout simplement une équipe inarrêtable. Petit souci toutefois : il est rare de développer un basket de gala un match durant.

Des deux côtés du terrain, Camara et Alingue ont symbolisé, en première mi-temps, cette volonté collective d'accomplir un travail soigné. Enchaînements dos au cercle, contres et rebonds en haute altitude... Il n'en fallait pas davantage pour huiler la mécanique souffeloise (11-0, 5e', puis 36-18, 18e'). Concentré sur son sujet, à l'instar de son ailier Appel, assez tranchant samedi soir, le leader de Nationale 2 s'est efforcé, d'entrée de jeu, de justifier son rang face à une formation qui lutte pour son maintien dans la division.

Et si l'équipe souffeloise n'a pas plié l'affaire avant même le début du 3e quart-temps, elle ne le doit qu'à 2' de flottement qu'elle a payées plein pot avant la pause, et à une adresse suspecte aux lancers-francs (6/15).

Dans l'incapacité, ensuite, de se remettre dans leur rythme initial, les hommes de Stéphane Eberlin ont vu les Lorrains revenir progressivement (43-38, 23e'). « Ils ont voulu nous endormir, en poussant les possessions à la limite des 24" et en commettant beaucoup de fautes, expliquait l'entraîneur souffelois. Ils ont vraiment bien joué le coup. »

Ce n'est cependant pas aux fidèles supporters du BCS qu'on l'apprendra : durcir le ton, Souffel sait faire aussi, à l'image du tonique meneur gaucher, Velten, dont les incursions rageuses et les interceptions ont permis à tout un groupe de reprendre ses aises au tableau d'affichage (63-49, 29e').

Visiblement imprégné de la culture de la gagne maison, le cadet Kilian - utilisé pour la circonstance quelques secondes avant le dernier acte - s'est lui aussi illustré en transformant trois lancers-francs, sous les acclamations d'un public toujours ravi de voir un jeune joueur du crû faire une percée à ce niveau.

Le suspense, lui, n'a jamais véritablement cessé, tant le BCS s'est employé à jouer au yo-yo, pas aidé de surcroît par un arbitrage sujet à caution sur plusieurs séquences (79-72, 38e') et jugé « incohérent » par Stéphane Eberlin.

Des faits de jeu qui, au final, importent peu : Tschamber et ses coéquipiers engrangent leur 18e succès de la saison, et conservent le leadership du championnat. Pour la manière, il fallait juste ne pas arriver trop en retard...

Amaury Prieur

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Priorité à la coupe. L'Etoile recevra donc Souffelweyersheim. Ce qui n'est pas forcément pour déplaire à Jean-François Evert. << On a assez donné côté report ; cette échéance nous permet d'enchaîner, de rester dans la continuité, >> précise le coach de l'ESPM. Et tant mieux si l'adversaire annoncé fait figure d'ogre dans le landerneau de la N2. Tenant du Trophée, l'équipe alsacienne s'est déjà offert un joli bonus en coupe Robert Busnel en sortant la PRO A de la JDA DIJON. << Sur cette compétition Souffel reste une référence. >>

<< Nous les avions vus en tournoi de préparation en début de saison, cette une équipe qui a du physique sur tous les postes. On devra être présent de la première à la quarantième minute pour relever ce défi. >> Mais pas question de défaitisme. << Ce sera un vrai bon test qu'on ne va pas laisser filer. Déjà parce que l'on jouera à domicile et parce que,depuis quelques semaines, nous restons sur de bonnes productions, >> confirme l'entraîneur de l'Etoile. Qui concidère cette opportunité << comme un plus. A nous d'être à la hauteur mais on peut parfaitement jouer sur les deux tableaux, coupe et championnat. L'essentiel samedi soir, même si ça s'arrête, sera de ne pas avoir de regrets. >>

 

Source JSL

 

Photo Kerfanto Sarah

coupe de France. Prissé-Mâcon.

 

<< Une belle opportunité >>

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Cinq équipes alsaciennes sont en lice, ce soir, pour une place en 8es de finale du Trophée Coupe de France. Gries-Oberhoffen et Souffelweyersheim (NM2), vainqueurs de l'épreuve en 2007 et 2009, sont toujours en course.

Lauréat en 2007, Gries-Oberhoffen (NM2) se verrait bien poursuivre l'aventure. « On n'a que de bons souvenirs liés à cette épreuve, confie Olivier Bady, le coach griesois, qui a tiré un trait sur les deux premières places en championnat. Si les joueurs veulent se pimenter la fin de saison, c'est ce samedi que ça commence ».

Le BCGO devra pour cela se débarrasser de l'Ouest Lyonnais, hôte de l'Espace Sports ce soir. Pas si simple. Les Rhodaniens sont toujours en course pour l'accession en NM1 dans la poule A, leur objectif, et comptent dans leurs rangs un arrière américain (Swayne) et un intérieur anglais (Reed). « A nous de mettre beaucoup d'intensité pour les gêner », exige coach Bady.

Reversé dans cette épreuve après son parcours historique en Coupe de France - victoire face à Dijon (Pro A), défaite d'un point contre Nanterre (Pro B) -, le tenant du titre souffelois (NM2) s'en ira chercher fortune du côté de Prissé-Mâcon (NM2), autre prétendant à la montée dans la poule A. « On sait que ça va être un match dur dans une salle chaude, mais on est motivé, rapporte Sébastien Kancel, le capitaine du BCS. On a connu de belles choses dans cette compétition l'an dernier et on a très envie de les revivre ».

Dernier club haut-rhinois encore engagé, le KABCA (NM2) aura fort à faire à Vanves. Invaincu cette saison à domicile, le leader de la poule C ne cache pas ses ambitions de retrouver la NM1 à l'horizon 2011. « Pour nous, ce match est un beau challenge, estime le coach Fabien Drago. On l'aborde sans pression. La meilleure manière de préparer notre fin de saison, ce sera d'aller là-bas en étant sérieux, appliqués... ».

 

R. Sch. (avec C.T.)

 

Photo Kerfanto Sarah

Édition du Sam 27 fév. 2010

 

Cinq à y croire

 

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Publié le 27/02/2010

 

Prissé-Mâcon - Souffelweyersheim

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Le public mâconnais a été gâté lors du tirage du seizième de finale du Trophée coupe de France. Tout d'abord en programmant la rencontre à domicile et ensuite en désignant Souffelweyersheim comme adversaire de son équipe préférée.

 

Avec seulement deux défaites au compteur et seulement inquiétée par Orchies qui pointe à un point mais avec point-average défavorable, les Alsaciens font figure d'ogre dans la poule D et peuvent, plus que jamais, envisager une montée qui les fuit depuis plusieurs années. C'est peut-être dans cette nécessité de privilégier le championnat chez leur visiteur que résident les plus grandes chances de victoire pour les Prisséens.

 

Et pourtant, il ne faut pas oublier que les banlieusards strasbourgeois nourrissent une véritable belle histoire avec la coupe. Vainqueurs de la compétition l'année dernière à Bercy, ceux-ci se sont offerts le scalp de la JDA Dijon en début de saison dans la coupe Busnel réservée aux professionnels. Rétrogradés dans la coupe des amateurs après leur courte élimination au tour suivant par Nanterre, ils souhaiteront sans doute rééditer leur exploit de 2009.

 

Du lourd donc pour les protégés de Jeff Evert, qui, tout en gardant une priorité au championnat ne manquera pas de pousser ses joueurs à tout donner pour passer ce tour. Avec plusieurs idées en tête. Engranger de la confiance, marquer son territoire en cas d'opposition contre Souffel en fin de saison lors des barrages, et, pourquoi pas, se donner la possibilité de rallier Bercy en fin de saison pour succéder à leur adversaire au palmarès.

 

Photo Kerfanto Sarah

 

 

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Publié le 28/02/2010

L'étoile en tenue de gala

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Entre deux équipes qui se respectent, la rencontre débute tranquillement. A ce jeu là, Prissé-Mâcon prend un léger avantage (7-2), mais en perdant trop de ballons, Tomaku et ses coéquipiers permettent de renverser la tendance et de prendre cinq points d'avance (11-16) avant que Lottin ne conclue la période par un trois points bienvenu.

Même scénario à la reprise, et, si les défenses commencent à se montrer, le rythme n'est pas là et le score évolue peu. Tout comme dans les dix premières minutes, les Mâconnais s'offrent un écart (32-24, 18éme) mais terminent la mi-temps sur un 0-7, préservant un court avantage avant de rentrer aux vestiaires (32-31).

Changement de scénario à la reprise avec deux équipes qui cette fois-ci montrent une intensité impressionnante en défense. Le spectacle en pâtit mais on peut apprécier le travail des intérieurs tangos face à des vis-à-vis pourtant plus athlétiques. L'ESPM arrive à augmenter son avance (49-45) à l'issue de ce quart mais on se dit qu'il faudra se résoudre à une fin de rencontre serrée. Grosse erreur car, dans le sillage de Geourjon et Lottin, les joueurs d'Evert se libèrent totalement et, en utilisant au mieux le jeu de transition passent un 16-0 à des visiteurs médusés (68-49, 18e). Dans une ambiance des grands soirs, les tangos concluront sur cinq réussites consécutives à trois points un dernier quart remporté 28 à 9.

Plus qu'une qualification, c'est une victoire référence à laquelle on a assisté hier soir, avec pour seule ombre au tableau la sortie sur blessure, sans doute fort grave, de Blanqué.

Les Prisséens se sont régalés mais perdent Blanqué

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Édition du Lun 1 mars 2010

Le tenant à la trappe

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PRISSÉ - BCS 77-54. - Pour le compte des 16es de finale du Trophée Coupe de France, le BCS se déplaçait à Prissé, actuellement 3e de la poule A de Nationale 2. Autant dire un gros morceau. Malheureusement, Souffel n'a pas répondu présent face à un adversaire qui a réalisé une très grosse performance défensive. Le tenant du Trophée passe donc à la trappe.

Les locaux rentrent parfaitement dans le match : 7-2, puis 11-9 (5e'). Le BCS ne s'en laisse pas conter et passe devant au score pour la première fois de la partie sur une contre-attaque de Nkembe : 11-13 : puis 11-16 sur un panier à 3 points de Broliron (8e'). Mais un «deux contre un» mal négocié par les Alsaciens est suivi d'une contre attaque des Prisséens qui scorent à 3 points et recollent au score après dix minutes de jeu (14-16).

L'entame du 2e quart-temps est catastrophique pour Souffel qui enchaîne les balles perdues (7), les rebonds offensifs concédés et les mauvais choix de tir. La sanction est immédiate : 32-24 pour Prissé (17e'). Les coéquipiers à Tschamber réagissent en infligeant un 7-0 à leurs hôtes pour rentrer au vestiaire avec un seul point de retard (32-31) malgré un manque évident de rigueur dans le jeu offensif - 14 balles perdues en 20 minutes de jeu.

Le BCS repasse en tête sur un panier de Camara (36-37, 24e'). Mais une énième balle perdue (25 au total) permet à Moulin de redonner l'avantage aux siens : 38-37, puis 40-39 (26e'). Sur une réussite à 3 points, Nkembe égalise à 42-42 (28e'), mais Lottin et Jobert vont faire mal au BCS en marquant 7 points consécutifs (49-43, 29e'). Camara, bien servi par Nkembe, replace le BCS à quatre longueurs à la fin du 3e quart-temps (49-45). Tout est encore possible malgré des insuffisances côté BCS dans la dureté, l'intensité, la rigueur et la lecture offensive.

Dès le début du 4e quart-temps, Camara ramène les siens à deux points (49-47), puis 52-49 sur deux lancers-francs de Broliron (32e'). Prissé augmente alors encore l'intensité et Souffel est incapable d'y répondre. Blanque porte la marque à 56-49 (34e') obligeant Stéphane Eberlin à prendre un temps mort. Mais rien n'y fait.

Le BCS n'y est plus et Prissé devient euphorique. Les locaux finissent le match par un 5 sur 6 à 3 points et l'emporte 77-54, empochant ainsi leur billet pour les 8es de finale du Trophée Coupe de France. Si la qualification est amplement méritée pour les Prisséens, l'écart ne reflète pas la physionomie du match puisque Souffel était encore dans le coup à la 32e' (52-49). Cette défaite souffeloise aura peut-être aussi le don de recadrer tout le monde en vue de l'objectif principal du club : les play-offs donnant accès à la Nationale 1.

Photo Kerfanto Sarah

 

 

 

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Publié le 01/03/2010

Ça roule pour Prissé-Mâcon

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Un Lottin retrouvé ce samedi. Photo S. R. (CLP)

Il reste moins de deux minutes à jouer, Prissé-Mâcon vient d'infliger un 16-0 à Souffelweyersheim en quatre minutes de folie.

La victoire ne peut alors plus échapper aux hommes de Jeff Evert qui demande un changement de joueurs pour préserver Blanqué, à l'épaule toujours fragile. Trop tard. Alors que Moulin s'apprête à rentrer, l'intérieur Mâconnais se jette une énième fois au rebond et retombe en hurlant, l'épaule une nouvelle fois déboîtée. Il sera emmené immédiatement pour des soins mais ses antécédents laissent craindre le pire. Avant cela, l'ex-Vosgien avait livré un match de titan face aux mastodontes adverses, bien aidé en cela par Jobert et Moulin. La performance défensive des intérieurs Mâconnais avait permis dans un premier temps de contrôler le leader de la poule D, jusqu'à cette ultime période où à force de rebonds et balles volées, ils alimenteront leur « cavalerie » symbolisée par Lottin et Geourjon qui ont pu s'en donner à cSur joie pour exploser les compteurs. Reste alors à disputer les derniers instants de la rencontre, même si le cSur n'est plus à la fête, et Tomaku et Moulin inscriront à nouveau deux paniers à trois points pour conclure une série de cinq consécutifs. Difficile de tirer des conclusions définitives après cette rencontre qui avait des airs de barrages de fin de saison mais on sait déjà que si l'occasion se présente, les Tangos pourront jouer les yeux dans les yeux avec n'importe quel adversaire. Pour cela il conviendra de se reconcentrer très vite sur le championnat, là où les Prisséens n'ont plus droit à l'erreur, tout en gardant un Sil sur le tirage des quarts de la Coupe de France. La route de Bercy (lieu de la finale) n'est pas si loin et constituerait une belle apothéose pour un club qui a déjà connu de si belles heures.

Stéphane Roy (CLP)

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le 03/03/2010

 

Le point chez les Bas-Rhinois avant le sprint final

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Alors que la saison 2009-2010 va s’achever dans quelques semaines, petit tour d’horizon des équipes bas-rhinoises engagées en championnat de France.

 

NATIONALE 2 MASCULINE BC Souffelweyersheim (1 er , 38 pts, 18 victoires en 20 matches). Leader alors qu’il lui reste 6 matches à disputer d’ici la fin du championnat, le BCS tient ses objectifs devant Orchies, deuxième avec une défaite de plus et un panier average défavorable. Avec encore 4 rencontres à domicile, il devrait en toute logique conserver sa place jusqu’au bout. Mais terminer en tête ne veut pas dire accession automatique en N1, puisqu’il faudra disputer des barrages, en matches aller-retour, les 1 er et 8 mai. Dernière étape de la saison, les demi-finales et finale de N2 réuniront les quatre promus en N1 les 22 et 23 mai. Gries-Oberhoffen (3 e , 34 pts, 13 victoires en 20 matches). À 5 journées du coup de sifflet final, le BCGO, dont l’objectif initial était de terminer dans le top 5, entend bien conserver sa troisième place. Il doit donc encore

s’imposer à 2 ou 3 reprises, ce qui est largement dans ses cordes. « Ce serait sympa d’être sur le podium, d’autant plus qu’on est troisième depuis pas mal de temps », avance le coach Olivier Bady.

 

NATIONALE 3 MASCULINE WOSB (1 er , 34 pts, 16 victoires en 18 matches). Pour l’instant, le WOSB respecte le tableau de marche qu’il s’était fixé. Lui qui visait le podium a réussi à se hisser sur la plus haute marche, avec une victoire d’avance sur Sainte-Marie Metz, alors qu’il reste 4 journées de championnat. Rien n’est toutefois acquis pour la montée en N2 et l’équipe devra négocier au mieux ses ultimes rendez-vous, dont 3 à l’extérieur (à Beuvrages, Sainte-Marie Metz et Saint-Maur). BC Gries-Oberhoffen II (3 e , 33 pts, 15 victoires en 18 matches). À 4 journées de la fin, le BCGO II possède 5 victoires d’avance sur le quatrième, Dorignies, et est assuré d’une place sur le podium. Il va donc finir la saison sans pression, puisque la montée à l’échelon supérieur est impossible - en raison de la présence de l’équipe I en N2. Il tentera toutefois de faire trébucher les deux premiers du classement. CSO Schirrhein (10 e , 23 pts, 5 victoires en 18 matches). Après un début de saison chaotique, le CSOS est plus proche de la descente en Prénationale que du maintien en N3 puisqu’il fait partie des trois relégables potentiels. Il peut mathématiquement encore sauver sa peau, d’autant qu’il évoluera dans sa salle à 3 reprises lors de ses 4 derniers rendez-vous. Mais il n’a plus toutes les cartes en main, puisqu’il est tributaire des résultats de Coulommiers et Haguenau. CO Haguenau (8 e , 26 pts, 8 victoires en 18 matches). Sauf catastrophe, le COH, auteur de prestations dans l’ensemble assez irrégulières mais plutôt réussies loin de ses bases, devrait se maintenir et peut-être même se mêler à la lutte pour la cinquième place, ce qui correspondrait à ses ambitions initiales. Il lui reste 4 rencontres à disputer, trois à domicile face à Coulommiers, Nilvange Seremange et Joeuf, et une à l’extérieur, à Schirrhein. CJS Geispolsheim (10 e , 22 pts, 4 victoires en 18 matches). Avec 4 matches jusqu’au coup de sifflet final, dont 3 à domicile contre des adversaires directs, Cro Lyon, Lons-le-Saunier et Besançon, « Geispo », qui jusqu’à présent a dû composer avec de nombreux blessés, n’a plus le choix : le groupe, reconstruit à l’intersaison après le départ de 8 joueurs, est contraint au sans faute s’il veut avoir une chance d’atteindre son objectif, le maintien.

 

NATIONALE 1 FÉMININE S IG (4 e , 34 pts, 13 victoires en 21 matches). Les Illkirchoises ont encore 9 matches devant elles avec un calendrier plutôt favorable. Du coup, aux dires de leur président Luc Pfister, elles revoient leurs ambitions à la hausse et envisagent de disputer à nouveau le final four, et pourquoi pas d’accéder à la Ligue féminine, ce qui constituerait un véritable exploit compte tenu de moyens financiers limités.

 

NATIONALE 2 FÉMININE Geispolsheim (5 e , 33 pts, 12 victoires en 21 matches) . Promu en NF2, le CJSG est largement dans les clous et a d’ores et déjà assuré son maintien comme prévu. « À 5 journées de la fin du championnat, nous jouons le rôle que nous espérions : être un adversaire sérieux pour les autres équipes de la poule » , souligne Patrick Lazare, l’entraîneur, satisfait du jeu rapide et du collectif offensif très développé de ses protégées (2 e meilleure attaque de la poule), pourtant très jeunes. Furdenheim (12 e , 27 pts, 7 victoires en 20 matches) . Après 4 saisons dans le quatuor de tête, le groupe d’Atakan Akpinar - qui a pris la succession de Michal Novak - envisageait de terminer dans le trio de tête. À 6 rencontres du coup de sifflet final, dont 3 contre des adversaires directs pour le maintien, il doit revoir ses ambitions à la baisse. Pour sauver sa peau, il devra sans doute compter sur un éventuel repêchage et le remaniement de la N1 (création d’une nouvelle poule).

 

NATIONALE 3 FÉMININE SIG II (2 e , 32 pts, 14 victoires en 18 matches). La SIG II veut garder sa place, voire mieux, même si ça semble difficile, histoire de faire un petit tour en N2. Mais attention à ne pas crier victoire trop tôt : elle doit rester sur ses gardes lors de ses 4 ultimes confrontations 2009-2010 contre des équipes bien classées. En attendant, elle a a priori d’ores et déjà atteint son objectif, le podium final. Libellules Strasbourg ( 6 e , 28 pts, 10 victoires en 18 matches). Sans vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, Laure Francillette et les siennes, après un début de saison difficile, semblent bien parties, à 4 journées de la fin du championnat, pour rester en N3F. Elles se méfient cependant de Gries-Oberhoffen, Seurre, Wihr et Dadolle Dijon, leurs prochains adversaires. Furdenheim II ( 7 e , 27 pts, 9 victoires en 18 matches). « Fufu » II va tout faire pour rester à ce niveau une seconde saison mais n’aura pas la tâche facile puisque 4 équipes descendront en Prénationale. Elle pourrait en faire partie - elle est à la lutte avec Da Dijon et Wihr pour la première place de relégable - si elle ne négocie pas bien ses 4 ultimes confrontations - dont 3 à domicile mais toutes contre des adversaires mieux classés. Gries-Oberhoffen (11 e , 21 pts, 3 victoires en 18 matches). À moins d’un miracle, les Bas-Rhinoises, dont l’objectif était de gagner 8 rencontres, devraient quitter la N3F dans quelques semaines, même si elles vont encore évoluer à 3 reprises à domicile d’ici le coup de sifflet final.

 

Sandrine Pays

Jérémy Tschamber et le BCS vont tenter d’accéder enfin à la N1. Archives Jean-Marc Loos

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Édition du Lun 15 mars 2010

Le pressoir souffelois

BCS - JURA SALINS 101-73. - A force d'enchaîner les cartons à cet étage, le BCS va finir par s'ennuyer. Cela tombe bien, le sprint final est lancé. Et les hommes de Stéphane Éberlin n'envisagent plus une seule seconde la possibilité de rester dans une Nationale 2 que leur histoire récente a transformé en purgatoire. Daniel Pereira, l'assistant coach, est formel : « Cela fait trois ans qu'on échoue en play-offs, mais cette équipe a sa place au-dessus. Pour l'Alsace, il faut un club en N1 ».

Ce n'est pas le match déséquilibré de samedi soir qui installera le moindre doute à ce sujet. On ne fera même pas semblant d'être étonné puisque c'était écrit d'avance.

Comme tous les autres, ou presque, Jura Salins a bu le bouillon. Après six minutes de jeu, on croit le BCS parti timidement (13-13), trahi notamment par une inhabituelle maladresse aux lancers-francs. Fin du premier quart-temps : il faut déjà se raviser ! La tornade Appel est passée par là (32-17, 11e', 45-27, 18e') et elle n'a pas terminé de sévir. Au prix, parfois, de quelques contorsions, l'ailier souffelois a tout emporté sur son passage.

Kancel, le dynamiteur

Routine oblige, ses coéquipiers - Broliron tout particulièrement - se mettent au diapason et les shoots en périphérie pleuvent comme les ballons envoyés par les dizaines d'enfants - radieux comme leur club - à la mi-temps et à la fin des matches. Quoi de plus normal que d'enfoncer très vite le clou face à un adversaire qui flirte avec la zone rouge et qui serait déjà comblé s'il se maintenait à ce niveau au coeur du printemps. A chacun ses priorités.

Dans ce type de rencontre, rapidement ficelée, véritable offrande aux supporters, il ne reste plus qu'à enrober le tout d'un joli papier cadeau. Les deux tirs primés de Kancel, intérieur pur jus, pour commencer la seconde période font partie de ces petits luxes que seuls les gros calibres peuvent s'accorder (58-29, 23e). Tout comme ce dunk main gauche du déménageur souffelois, revenu picorer dans la raquette, son jardin favori, quelques instants après.

De match, il a donc été question - pourquoi faire injure à une formation souffeloise qui a le mérite de prendre tous ses adversaires au sérieux ? -, mais de suspense, pas le moins du monde (75-45, 29e' ; 87-53, 34e). « On a défendu dur et on s'est fait plaisir en assurant le spectacle, se félicite Daniel Pereira. Et on a bien scoré... »

Le verdict connu, tout juste pouvait-on s'amuser à pronostiquer l'ampleur des dégâts au moment du gong, observer les progrès du jeune arrière Yann Claudepierre (18 ans), lancé pour les cinq dernières minutes, ou se réjouir de voir un entraîneur, Stéphane Éberlin, maintenir ses joueurs sous pression de bout en bout. Une pression qui ne retombera que lorsque le BCS aura enfin en main son aller simple pour la Nationale 1.

Amaury Prieur

Tony Traineau et Souffel : à cent à l'heure ! (Photo DNA - Jean-François Badias)

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Edition du lun 8 mars 2010.

Le BCS répond présent

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TREMBLAY - BCS 55-79. - Ce déplacement à Tremblay était important pour le BCS dans l'optique de consolider sa première place au classement. Les locaux, en lutte pour le maintien, restaient sur deux victoires consécutives à Mirecourt et face à Trappes. Autant dire que cette rencontre était à prendre très au sérieux d'autant plus après la piètre performance de la semaine dernière à Prissé en 16e de finale du Trophée Coupe de France.

Souffel répond présent dès le début de la rencontre en prenant les devants au score par Alingue et Tschamber (3-5, 3e'). Appel et Tschamber à 3 points enfoncent le clou malgré la grosse intensité défensive de Tremblay (5-11). Mais Traoré, avec quatre points consécutifs, ramène son équipe au score qui passe même devant sur un tir à 3 points de Bossange (12-11, 7e').

Le BCS connaît alors un moment difficile avec trop de balles perdues - 7 dans le premier quart - qui permettent aux locaux de prendre le match en main (22-15). Souffel laisse passer l'orage et le jeune Claudepierre, encore cadet, permet au BCS de revenir à 6 points après 10' en réussissant un lancer franc (22-16).

Les joueurs de Stéphane Eberlin réagissent dès l'entame du deuxième quart-temps par Velten et Appel à 3 points (22-22). Bien servi par ce même Appel, crédité d'un bon match samedi soir, Alingue donne même l'avantage à son équipe à la 14e' (24-26). Mais Karamoko ne s'en laisse pas conter et score 5 points consécutifs bien suivi par Gastin au rebond offensif (31-29).

Le BCS inflige alors un 6-0 à son hôte par Broliron et Tschamber (31-35, 19e'). Malheureusement, la mauvaise gestion des dernières munitions de cette première mi-temps - deux nouvelles balles perdues - permet à Tremblay de rentrer au vestiaire avec seulement un point de retard (34-35).

Le BCS met la main sur le match dès le début du troisième quart-temps en infligeant un 6-0 à son adversaire (34-41). Diop stoppe l'hémorragie en scorant à 3 points, mais Souffel en remet une

deuxième couche en passant un 13-0 à Tremblay. Les locaux viennent d'encaisser un sévère 3-19 dans les neuf premières minutes de cette deuxième mi-temps (37-54, 29e'). Maréchal, sur un tir à 3 points, et Carlisle, aux lancers-francs, permettent aux locaux de limiter les dégâts à la fin du troisième quart-temps, mais Souffel a le match bien en main (42-54, 30e').

Kancel et ses coéquipiers continuent leur marche en avant au début du dernier quart-temps. A partir d'une défense très efficace, le BCS peut lancer des contre-attaques meurtrières permettant de creuser l'écart au score (42-61). Traineau et Velten sont omniprésents dans ce dernier quart-temps avec respectivement 6 points, 5 contres, 3 rebonds pour le premier et 4 points, 4 passes décisives et 2 interceptions pour le second.

Souffel déroule et Claudepierre, plein de culot, y va de son panier à 3 points portant le score à 54-73. Le BCS reste sérieux jusqu'au bout et l'emporte sur le score sans appel de 55-79 pour signer une 19e victoire. Place à Salins, le week-end prochain au Gymnase des Sept Arpents, pour une petite revanche du match aller.

TREMBLAY 55 BCS 79

Quart-temps : 22-16, 12-19, 8-19, 13-25. Arbitres : MM. Istas et Herpin. 100 spectateurs eniron.

TREMBLAY : 16 paniers sur 60 tirs (27%), dont 5 sur 20 à 3 pts (25%), 20 LF sur 27 (74%), 40 rebonds (Traoré 11), dont 16 offensifs, 10 passes décisives (Traoré 4), 20 balles perdues, 1 contre et 24 fautes (Traoré, 39e', éliminé).

BC SOUFFELWEYERSHEIM : 28 paniers sur 61 tirs (46%), dont 8 sur 25 à 3 pts (32%), 15 LF sur 25 (60%), 48 rebonds (Traineau et Alingue 7), dont 16 offensifs, 24 passes décisives (Velten et Nkembe 4), 20 balles perdues, 7 contres (Traineau 6) et 26 fautes (Alingue, 39e', éliminé).

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Photo Kerfanto Sarah

Édition du Jeu 11 mars 2010

Nkembe Alex soutient son ostéo Emmanuel Krieger  pour sa candidature

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Krieger au crible

Partisan d'une troisième voie dans le processus de reprise de la SIG, Emmanuel Krieger est bien décidé à se faire entendre. L'ex-kiné du club strasbourgeois a accepté de lever une - toute petite - partie du voile sur son dossier.

PROJET. - Il assure n'avoir « aucune ambition personnelle ». Kinésithérapeute installé à Oberhausbergen, Emmanuel Krieger s'est pourtant invité au grand bal des prétendants à la reprise (DNA des 04, 05 et 08/03/10). « J'ai porté ce projet pour être le garant de l'esprit de la nouvelle SIG », indique-t-il.

Seule certitude, « Manu » Krieger, accompagné dans son entreprise par six autres personnes, prévoit de racheter 51% des parts détenues par les Villes de Strasbourg et d'Illkirch dans le capital de l'actuelle SAEMSL (Société anonyme d'économie mixte sportive locale), ce qui

Emmanuel Krieger penché sur Alexandre Nkembe, l'ailier de Souffelweyersheim. Le kiné strasbourgeois l'est aussi sur l'avenir de la SIG. (Photo DNA - Michel Frison)

ferait de lui un actionnaire majoritaire, « mais pas nécessairement le président ». Son projet s'intitule « SIG : dossier d'intérêt général ».

« Injecter de l'argent ne constitue pas une assurance tous risques »

FINANCES. - L'ancien kiné du club - entre 2000 et 2004 - ne fait pas des espèces sonnantes et trébuchantes le seul nerf de la guerre. « Injecter de l'argent ne constitue pas une assurance tous risques, estime-t-il. Avec sept millions d'euros de budget cette année, l'ASVEL ne compte que deux défaites de moins que la SIG. Avec un peu plus de trois millions de budget, le HTV d'Alain Weisz est à la lutte pour une place en play-offs ».

En termes d'assise financière, le plus jeune des candidats, toujours réticent à donner des détails, reconnaît que son budget prévisionnel et les sommes investies pour gonfler le capital sont inférieurs aux chiffres divulgués par Alain Saint-Michel et à ceux qu'avancera Carlo Wilm.

SPORTIF. - La formation, cela a déjà été dit, constitue la clef de voûte du dossier. « Il faut asseoir la SIG sur de bonnes bases. » Dans cette optique, Emmanuel Krieger entend s'appuyer sur la SIG amateur. « L'équipe masculine évolue aujourd'hui en Prénationale et rassemble d'abord des potes. L'idée, c'est de la hisser en N2 ou en N1 pour permettre aux jeunes formés au club et qui ont besoin de s'aguerrir de se confronter à des joueurs expérimentés. » Pour encadrer l'équipe pro, l'ostéopathe du BCS est partisan d'un « grand coach » qui se verrait remettre les clefs de la maison pour tout ce qui a trait aux questions sportives.

« Une cigogne, comme une SIG qui cogne »

RHENUS. - Refaire du Rhenus un chaudron : Emmanuel Krieger, comme Frédéric Forte, son conseiller dans ce dossier, a la nostalgie du grand frisson d'autrefois. L'ancien kiné des Bleuets a sa petite idée sur la façon de s'y prendre. Comme un contre-pied aux recettes à l'américaine, il plaide en faveur d'un « show à l'alsacienne » - avec, par exemple, des matches sur demi-terrain entre jeunes basketteurs à la mi-temps.

La création d'une mascotte est aussi envisagée. « Une cigogne, comme une SIG qui cogne, sourit Manu Krieger, pas mécontent de son petit effet. Il faut que les équipes adverses aient à nouveau peur de venir à Strasbourg ». Peur d'y laisser des plumes bien entendu.

R. Sch.

le 11/03/2010

SIG Emmanuel Krieger, l invité surprise

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En sa qualité de kiné, Emmanuel Krieger a toujours été aux petits soins pour « ses » basketteurs  ici, le joueur du BC Souffelweyersheim Alex Nkembe. Photo Dominique Gutekunst

Ancien kiné de la SIG, Emmanuel Krieger est le candidat surprise à la reprise du club strasbourgeois. Dans l ombre d Alain Saint-Michel et Carlo Wilm, le troisième homme entend pourtant jouer sa chance à fond.

Alors qu on s orientait vers un duel entre Alain Saint-Michel et Carlo Wilm, Emmanuel Krieger est venu s immiscer dans la bataille au dernier moment.

L ancien kiné de la SIG, entre 2000 et 2004, a déposé le 3 mars dernier, quelques minutes avant l heure limite, son dossier de rachat des parts vendues par les villes de Strasbourg et d Illkirch.

« Je n ai pas d ambition personnelle »

Le plus jeune des candidats, 37 ans, s est lancé dans la course depuis quelques mois seulement.

« Ça n a pas été simple, explique-t-il. J ai appris que le club était à vendre lors du match entre la SIG et Dijon au Rhénus le 5 décembre dernier. Ce soir-là, j ai commencé à en discuter avec Frédéric Forté, présent pour l occasion. J ai beaucoup hésité car ce n est pas évident de porter un tel dossier. En tout cas, on a bien bossé et ça a abouti à un projet dont nous sommes fiers », raconte le kiné qui possède un cabinet à Oberhausbergen.

Pour mettre en ordre ses idées, Emmanuel Krieger a donc notamment, mais pas seulement, travaillé en concertation avec Frédéric Forté, meneur de jeu de la SIG entre 1999 et 2003 et actuel président du CSP Limoges (Pro B). L ancien international ne quittera pas son poste à la tête du club limousin, mais il a joué un rôle important dans l élaboration du projet sportif porté et dessiné par le kiné. « Les idées et les valeurs que je veux mettre en place lui ont plu. Cela ressemble un peu à ce qu il fait à Limoges, nous étions alors parfaitement en phase », confirme le candidat qui connaît bien ses « adversaires » puisqu il a exercé à la SIG sous la présidence d Alain Saint-Michel, avec Carlo Wilm à la commission médicale et Crawford Palmer comme joueur.

S il ne souhaite pas entrer dans les détails de son projet, Emmanuel Krieger veut le défendre jusqu au bout en insistant sur la formation des jeunes alsaciens.

« L objectif est de travailler dans l intérêt du club. Je souhaite donner la subvention à la SIG amateur pour qu elle s occupe complètement de la formation. Il faut aussi s appuyer sur les clubs alsaciens pour ne pas perdre les joueurs », précise-t-il alors qu on entre dans la dernière ligne droite de l aventure.

Grand oral le 17 mars

« Aujourd hui, je pense que j ai une réelle chance. Je n ai pas d ambition personnelle, je ne fais pas ça pour devenir président. Celui qui le sera aura deux missions : l urgence sportive avec la mise en place d une équipe pour l année prochaine et à plus long terme, la formation pour sortir des joueurs et devenir un club stable », conclut le kiné qui veut « donner envie aux Alsaciens de revenir au Rhénus. »

Comme ses concurrents, il sera reçu par le jury le 17 mars prochain. Après ce grand oral, tout va fortement s accélérer.

Olivier Arnal

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le 13.03.2010

Salins : à l'impossible nul n'est tenu

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Performant samedi dernier, Vincent Margueritte aura fort à faire ce soir face à Kancel, Traineau, Camara et Alingue / Philippe Trias

«Si les carottes ne sont pas encore cuites, on n'en est pas loin tout de même ! ». Les supporters du Jura Salins BC haussent les épaules. Signe d'impuissance et de résignation, ils ne sont plus légion désormais à croire aux chances de maintien de leur équipe favorite. En cette fin de saison pour le moins tristounette, les trois fessées reçues successivement de Kaysersberg, Charenton et surtout Recy, un adversaire pourtant à la portée des Jurassiens, semblent avoir définitivement cassé le moral des troupes. Le match de ce samedi à Souffelweyersheim ne devrait pas arranger les choses. Dans ce match des extrêmes, on ne voit pas comment accorder la moindre once de crédit aux hommes de Simati. Sauf à ce que le sport nous sorte de son chapeau une énorme surprise, toujours possible mais peu probable. Les craintes sont d'autant plus grandes du fait que Mouget, fracture du poignet et Walter, fracture d'un os de la main, sont indisponibles. Thierry Zaïre sera en revanche du voyage, la lettre de suspension pour trois techniques n'étant pas tombée. Un retard qui n'arrange pas forcément les affaires du JSBC qui pourrait se voir priver de son emblématique intérieur pour défendre, contre des adversaires moins huppés, les infimes chances qui demeurent.

Et Souffel' ? C'est simple, les Alsaciens n'ont chuté que deux fois en tout et pour tout au cours de cette saison. Paradoxalement, ce sont les Salinois qui leur ont infligé, à l'issue d'un final d'anthologie, leur première défaite de la saison (78-76). C'était le 31 octobre dernier dans une salle des communes

Performant samedi dernier, Vincent Margueritte aura fort à faire ce soir face à Kancel, Traineau, Camara et Alingue / Philippe Trias

debout d'espoir et saluant l'exploit. Malgré cela et comme tout le monde, Redjali Simati veut se montrer réaliste : « Souffel est le leader incontesté de la poule. Je crains tous les joueurs qui sont redoutables, solides et interchangeables à leurs postes. Cette équipe à pour objectif la montée qu'elle loupe de peu depuis trois ans en phases finales. Ils sont sympas, pratiquent un basket bien élaboré et d'excellente qualité collective. J'espère que cette année sera la bonne pour eux ».

Est-ce dire que Salins se déplacera la corde au cou : « Non, bien sûr, nous voulons d'abord faire un bon match, même avec un effectif réduit à la portion congrue. Difficile c'est sur, mais nous n'avons rien à perdre ».

Jacques Faivre

> Salins : Trojanowski, Moundy, Yatéra, Margueritte, Trobo, Zaïre, Marande, Rabbe, Vermot, Prost

> Souffelweyersheim (1er) - Salins (14e) ce soir à 20 heures au gymnase des Sept-Arpents.

Souffel en bref

> Souffelweyersheim : Nkembe, Velten, Appel, Alingue, Tschamber, Kancel, Traineau, Claudepierre, Camara, Eleleara

> Le dernier match : Tremblay-Souffel 55-79

> Le match aller : 78-76 pour Salins

> Bilan : 1er, 19V, 2D, 5e attaque (77,5 p/m), 1re défense (64,7 p/m)

> Cinq derniers matchs : V-V-V-V-V

> Plus large victoire/défaite : + 47 contre Recy (110-63) le 28/11, - 10 à Charenton (55-65) le 12/12

> Meilleurs marqueurs : 1. Tschamber (12,5 p/m), 2. Nkembe (11,4 p/m), 3. Appel (10,8 p/m), 4. Broliron (9,55 p/m), 5. Kancel (9 p/m), 6. Alingue (8,4 p/m), 7. Camara (7,7 p/m), 8. Traineau (5 p/m)

Source : Jean-Philippe Cavaillez

Édition du Sam 13  mars 2010

Duel des extrêmes

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Le leader souffelois reçoit, ce soir, la lanterne rouge salinoise. Confiants dans leur basket, les Alsaciens tenteront de prendre leur revanche sur le match aller (défaite 78-76) et de peaufiner certains réglages avant les play-offs.

Une semaine après avoir repris du poil de la bête à Tremblay (55-79), la machine de guerre souffeloise, solidement accrochée en tête de sa poule, affronte une équipe de Salins qui lutte pour son maintien.

Privé de Walter et Mouget, tous deux blessés, l'effectif jurassien arrive diminué et devra serrer les dents pour espérer se maintenir et faire bonne figure face à un prétendant à la montée.

Car en face, le BCS aborde ce match en pleine confiance et au complet. « L'équipe est sur une phase ascendante, sourit Stéphane Eberlin. On a beaucoup progressé ces dernières semaines et je suis content de la réaction face à Tremblay. Incontestablement, nous montons en puissance... »

Jacques Alingué et Souffel ont une revanche à prendre. (Photo DNA - Jean-Christophe Dorn)

Fred Broliron et les siens seront sans nul doute revanchards. Le 14 novembre, les Jurassiens ont infligé la première défaite de la saison à la formation alsacienne (78-76). Un souvenir à effacer pour la bande à Romain Appel. « On a pas oublié le match à Salins. C'était notre première défaite de la saison... Une défaite difficile. Les joueurs sont motivés pour rattraper cette erreur », avoue le coach souffelois. Voilà qui promet.

La semaine du BCS a été studieuse et Stéphane Eberlin est impatient de voir son équipe à l'oeuvre. « On a bien bossé notre jeu offensif car il nous reste quelques lacunes. J'espère voir tout ça en match. »

En conquête

Remontés comme des coucous pour cette rencontre, les Bas-Rhinois ne perdent pas des yeux leur objectif principal : les play-offs. Pour arriver en forme au mois de mai, Stéphane Eberlin compte transformer ses joueurs en véritables guerriers.

« On va améliorer notre collectif en changeant notre état d'esprit. Je veux un état d'esprit play-offs et des joueurs conquérants qui ne lâchent rien », prévient le coach souffelois. Avec le match de ce soir, il aura une premier élément de réponse pour juger de la soif de victoire et de revanche de son groupe.

BCS - Salins ce soir, 20h, Gymnase des Sept-Arpents. Soirée tartes flambées avant, pendant et après la rencontre.

Source : Guillaume Erckert

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Souffel avait un compte à régler. Non pas avec son adversaire Salins mais avec lui-même. La première défaite de la saison 78  76 chez les jurassiens, n a pas bien passé. La réaction a été à la hauteur de l attente, même s il y a eu un peu de mou en défense, du moins par intermittence. D autant plus appréciable que son poursuivant direct, Orchies, a trébuché, dans le même temps, à Autun.

Si la rencontre débute par une perte de balle d Appel et sanctionné illico par Trobo, le BCS impose, dans la foulée sa suprématie. Appel et Broliron alimentent la marque, Alingue inflige deux contres à Yatéra dans un premier temps, puis à Zaïre par la suite. Côté local, tout le monde marque, tandis que chez les visiteurs, çà se limite à Yatéra et Trobo. 30  17  au bout de dix minutes.

Le deuxième quart temps se résume, pour les souffelois à une série de quatre paniers primés : Appel : 2 ; Tshcamber et Alingue : 1 chacun. Nkembe s impose dans la raquette par deux fois ainsi que Kancel. Les salinois subissent la défense des rouges, à l image de Trojanowski qui ne scorera qu une fois, à 3pts. Il n y a que l inévitable Trobo qui tire son épingle du jeu et s annonce comme le meilleur marqueur de la soirée avec 29 pts à son actif. La mi-temps sera atteinte sur le score de 48 à 29 pour les bas-rhinois.

Au retour des vestiaires, Kancel, Camara ou Traineau nettoient la raquette. Les coéquipiers de Tschamber proposent un jeu agréable à suivre. En face, il n y a que Trobo ou Yatéra pour s accrocher à un

Le 14/03/2010

BCS  JURA SALINS BC : 101  73   

LA FACTURE !

navire en dérive. Kancel, Camara, Broliron ou Tschamber enfoncent le clou. C est la loi du plus fort : 75  47 à la 30 .

Dans les ultimes dix minutes, les jurassiens se relèvent, dans un sursaut d orgueil pour faire jeu égal avec le leader par Trobo et Yatéra ainsi que l ex souffelois Moundy qui pointe le bout de son museau. La messe étant dite depuis longtemps, les protégés de Stéphane Eberlin lèvent quelque peu le pied. Velten pénètre et par deux fois obtient des fautes et décroche et réussi quatre lancers. Le cadet Claudepierre essaie de décrocher deux tirs, mais rien n y fait. Appel et Broliron signent encore deux missiles longue distance. Zaïre et Margueritte plombés par quatre fautes chacun, laissent le champ libre à Traineau. Ce dernier ne se fait pas prier. Le BCS aura réussi 12 paniers à 3 pts mais s est limité à un rédhibitoire 17/28 aux lancers, soit 60%, & trop peu ! A travailler avant les play-offs.

QT: 30 -17; 18 - 12; 27 - 18; 26 - 26. Arb: Belhamel et Rambaud. 400 spectateurs

BCS : 12 paniers à 3 pts. LF: 17/28. 22 Fautes personnelles.

Les points: Nkembe: 5 - Velten: 4 - Appel: 23 - Broliron: 17 - Alingue: 7 - Tschamber: 8 - Kancel: 17 - Traineau: 12 - Claudepierre - Camara: 8

Salins: 5 paniers à 3 pts. LF: 18/24. 21 Fautes personnelles.

Les points: Yatéra: 19 - Zaïre: 6 - Trobo: 29 - Margueritte: 1 - Trojanowski: 3 - Mayunga: 5 Nicolet - Moundy: 10.

JMM

Photo Kerfanto Sarah

 

 

 

 

 

 

 

Édition du Dim 28 mars 2010

L'autre derby

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Après deux semaines de trêve, Souffel reçoit, cet après-midi, une équipe de Kaysersberg accrochée à la 8e place. Entre deux équipes en forme, le derby régional devrait tenir ses promesses.

 

On connaissait les derbys enflammés entre Souffel et Gries, les deux grosses cylindrées alsaciennes de cette poule de NM2. Des rencontres qui, chaque année, nourrissent l'intérêt des amateurs de beau jeu.

Mais depuis la montée de Kaysersberg en Nationale 2 il y a deux saisons, les passionnés de basket régional parlent de cette rencontre comme de « l'autre » derby alsacien. Stéphane Eberlin, l'entraîneur bas-rhinois, en convient. « Les rencontres entre Souffel et KB sont de vrais derbys. Des derbies très agréables à jouer. Cette année encore, tous les ingrédients sont réunis. Nous sommes assurés d'être premiers et eux se maintiennent facilement. Je pense que ça va être un super match ! »

Jérémy Tschamber et Souffel veulent entretenir la dynamique avant les play-offs. (Photo DNA - Jean-Christophe Dorn)

Mettre les sentiments de côté

 

Solidement accrochés à la 8e place, les hommes de Fabien Drago peuvent même lorgner sur le pied du podium en cette fin de saison. Ils ne sont qu'à une victoire de la quatrième place occupée par Cergy-Pontoise et leur fin de saison leur permet de viser plus haut.

« Ils font une superbe saison, renchérit le coach souffelois. Ils ont assuré leur maintien sans se faire peur. Maintenant, il leur reste deux matches à domicile contre des équipes mal classées pour bien terminer la saison (Tremblay et Recy-Saint-Martin, ndlr). En plus, Fabien Drago et moi travaillons ensemble et KB est vraiment une équipe que j'apprécie. »

Après deux semaines de coupure en raison de la Coupe de France, Sanko Camara et ses coéquipiers devront mettre leurs sentiments de côté et retrouver leur âme de guerrier s'ils veulent l'emporter ce soir.

Reste à savoir si la trêve n'a pas fait de tort à leur préparation. « On a toujours la crainte d'avoir perdu le rythme. Mais je pense que la trêve nous a fait du bien. On a pu se reposer et régénérer les organismes. Cette semaine, nous avons enchaîné trois grosses séances de travail qui se sont bien déroulées », nuance le mentor du BCS.

Ce match sera pour lui l'occasion d'observer la réaction de ses troupes et de confirmer, à quelques semaines des play-offs, tout le potentiel entrevu cette année. Au-delà de ce beau derby, l'objectif de Souffel est bel et bien l'accession en Nationale 1 en fin de saison.

 

Guillaume Erckert

 

BCS - Kaysersberg, coup d'envoi 16h, Gymnase des Sept-Arpents.

 

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Appel - qui contourne Druktenis - et le BCS ont dû s'employer pour venir à bout d'une accrocheuse formation haut-rhinoise. (Photo DNA - Thierry Suzan)

BCS - KABCA 82-76. - Changement d'heure, vision décalée ? Au regard de la production fournie par le BCS dans le premier quart-temps hier après-midi, il y avait de quoi se demander si les protégés de Stéphane Eberlin, habitués aux départs en fanfare, n'avaient pas laissé leur lucidité au vestiaire.

Pertes de balle, erreurs de placement en défense, adresse défaillante... Rien, mais strictement rien, ne fonctionne lors des dix premières minutes, côté souffelois. « On a manqué de justesse dans le jeu et on a été globalement poussif, souligne l'entraîneur des locaux. Kaysersberg s'est mis en confiance, cette équipe a du répondant physique. »

A l'instar de Da Sylva, « KB » entre en effet parfaitement dans le derby alsacien (0-7 2e', 12-24, 11e'), au prix d'une défense très haute basée sur de nombreuses prises à deux. L'arrière Eleleara insuffle alors, au scoring, l'esprit de révolte qui semble manquer à des Souffelois rarement poussés ainsi dans les cordes à domicile. Le tarif : 13-0 en moins de 240 secondes (25-24, 15e').

Sous son cercle, le BCS montre néanmoins des signes de faiblesse et ne parvient pas à verrouiller le rebond, parfois même sur lancer-franc adverse (44-42, 24e'). L'athlétique Alingue demeure par contre omniprésent des deux côtés du terrain, suppléant de façon remarquable Kancel et Camara, relégués sur le banc pour quatre fautes au coeur du troisième acte.

Scotché en altitude alors qu'il montait tranquillement au lay-up, Kuntz se

souviendra peut-être un petit moment de l'intérieur bondissant de 21 ans. Mais « KB » s'accroche à son bilan comptable quasiment équilibré en Nationale 2 (11 victoires, 13 défaites), qui lui vaut de lorgner encore sur le Top-5. Druktenis monte au front et c'est toute l'équipe haut-rhinoise qui entre en résistance, dans une ambiance toujours plus électrique (59-57, 30e').

Freddy Benjamin (à gauche) - qui tente de contrôler Sébastien Kancel - et « KB » n'ont rien lâché contraignant Souffelweyersheim à puiser dans ses réserves. (Photo DNA - Thierry Suzan)

« Nous étions limite en sur-régime »

 

Auteur d'un excellent passage juste avant le money-time, Traineau, l'ailier fort gaucher à la vaillance exacerbée, offre au BCS un maigre pécule (68-59, 33e'). Mais tel un boomerang, Kaysersberg revient systématiquement à la face de Souffel (72-69, 37e'). « Nous étions limite en sur-régime, avoue Fabien Drago, le coach des Vignerons. Je suis vraiment fier de ce qu'on a réalisé. Mes joueurs sont en progrès. On perd la tête haute, au terme d'un match sérieux et appliqué, avec le sentiment d'avoir embêté le leader jusqu'au bout. »

La montagne souffeloise, qui a pris l'accent russe hier, s'en est tirée à bon compte pour cette fois. Pour le BCS, l'enseignement du week-end se situe sans doute là : même coupable, il réussit à obtenir gain de cause. C'est la preuve qu'il dispose d'une marge conséquente sur ses adversaires de la poule D.

Mais alors que les play-offs approchent - ils débuteront le 1er mai et, panier-average oblige, chaque possession sera importante - l'ambitieux groupe de Stéphane Eberlin ne pourra bientôt plus se permettre d'avoir du retard à l'allumage.

 

« On ne peut pas gagner tous nos matches de 30 points, rebondit le technicien. Ce type de rencontre constitue justement une bonne préparation pour les play-offs. On a commencé un travail spécifique il y a deux semaines, axé notamment sur les timings en attaque. Parfois, après deux ou trois défenses dures, on s'est relâché. Mais le jour J, on sera là. »

 

Amaury Prieur

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le 29/03/2010

 

Kaysersberg s’est bien battu

Freddy Benjamin, ici à la lutte avec Jacques Alingue, et le KABCA ont tout donné, mais cela n’a pas suffi. Photo Jean-Marc Loos

L’équipe haut-rhinoise a donné bien du fil à retordre à Souffelweyersheim avant de s’incliner de six points hier après-midi (82-76).

 

A l’instar de Da Sylva, Kaysersberg entre parfaitement dans le derby alsacien au prix d’une défense très haute basée sur de nombreuses prises à deux (0-7 à la 2 e, 12-24 à la 11 e). L’arrière Eleleara insuffle alors l’esprit de révolte qui semble manquer à des Souffelois rarement poussés dans les cordes à domicile. Le tarif : 13-0 en moins de quatre minutes (25-24 à la 15 e).

 

Sous son cercle, le BCS montre néanmoins des signes de faiblesse et ne parvient pas à verrouiller le rebond (44-42 à la 24 e). L’athlétique Alingue demeure en revanche omniprésent des deux côtés du terrain, suppléant de façon remarquable Kancel et Camara, relégués sur le banc pour quatre fautes au cœur du troisième acte.

 

Mais « KB » s’accroche à un bilan comptable quasiment équilibré en N2

(11 victoires, 13 défaites), qui lui vaut de lorgner encore sur le top 5. Auteur d’un excellent passage juste avant le money-time, Traineau offre cependant au BCS un maigre pécule (68-59 à la 33 e). Mais tel un boomerang, Kaysersberg revient systématiquement (72-69 à la 37 e) sans toutefois parvenir à prendre le dessus.

 

La « montagne » souffeloise s’en tire ainsi à bon compte. C’est la preuve qu’elle dispose d’une marge conséquente sur ses adversaires de la poule D. Une bonne préparation pour le groupe alors que les play-offs approchent…

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Coupe du Crédit Mutuel

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Les locaux, Schirrhein compte dix points d’avance de handicap, à l’entame de la rencontre mais sans Gilles Obernesser, blessé. En face, le coach de Souffel Stéphane Eberlin, a mis Tschamber, et Camara au repos et compte également un blessé en la personne d’Alex Nkembe. Ce qui permet au technicien visiteur de faire prendre à Velten un peu plus de responsabilités. Il est vrai aussi que le remplaçant de luxe Eléléara, 21 points, a imposé son jeu. Les forestiers tiennent bon pendant 13 minutes exactement. Le BCS tient à remonter le handicap lentement mais surement. Si Alingue et Traineau dominent dans la raquette, les locaux Dehner en cherchant les fautes, Baumann ou Zeraïdi à longue distance ne concèdent que quatre points face au leader de la N2. Le premier quart temps affiche 29  23 au bout de dix minutes.

La physionomie du match change dès la douzième minute. Eléléara, en premier, puis Zoller accélèrent le tempo. Traineau et Kancel marquent sous le panneau et surtout, Broliron semble retrouver son adresse à 3 pts. À la 16è , Souffel passe devant : 36 - 37. Le cadet Antoine Legros fait son entrée, un peu timide, dans l’ équipe de Souffel. La défense souffeloise limite l’attaque locale à 9 pts : 38 - 52 à la mi-temps. La messe est dite !

Après les citrons, Baumann essaie de tenir la distance en marquant deux 3 pts. Mais les comparses d’Appel et Co explosent littéralement la défense Schirrheinoise. Eléléara, véritable feu follet, porte l’estocade. L’écart se creuse : 50 - 71 à la 30è .

Dans les dix dernières minutes, c’est au tour de Kancel d’imposer sa loi. Zeraïdi, Baumann, Ott et Dehner essaient de limiter les dégâts. La différence trop importante, permet au coach visiteur de faire évoluer les plus jeunes avec un temps de jeu appréciable. Il reste toujours aux pensionnaires de la N2, d’améliorer leur ratio de lancers francs.

Salle Polyvalente de Schirrhein. Arbitres : MM ILTISS et SCHELL. 350 spectateurs environ

Quart temps : handicap initial +10 pour Schirrhein. 29 - 23 ; 9 - 29; 12 - 19 ; 13 - 22.

Schirrhein : 6 paniers à 3 pts - LF : 7/9 (78%). 10 fautes personnelles. Les points : Dehner : 15 - Ott : 3 - Baumann : 13 - Zeraïdi : 12 - Treiber : 2 - Dreikaus : 2 - Arth : 6.

B C S : 11 paniers à 3 pts  - LF : 7/12 (58%). 14 fautes personnelles . Les points : Velten : 2  - Appel : 7 - Broliron : 17 - Alingue : 14 - Zoller : 7 - Kancel : 17 - Traineau : 9  - Legros  - Eléléara : 21.

Source J-M Moog

 

Vendredi 2 avril 2010
Photo kerfanto Sarah

Édition du Lun 29 mars 2010

 

Un goût de play-offs

Le BCS trop fort !

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Édition du Sam 3 avril 2010

 

« On ne l'a pas volée ! »

La première place en poche, Souffelweyersheim possède, cette année, le luxe de pouvoir préparer les play-offs bien avant la fin de la phase régulière. Stéphane Éberlin, l'entraîneur du BCS, ne boude pas son plaisir, même s'il sait pertinemment que « les compteurs seront remis à zéro », début mai.

- Avec 21 victoires en 23 rencontres, le BCS présente, de loin, le meilleur bilan de Nationale 2 toutes poules confondues. Vous êtes, de surcroît, toujours invaincus en 2010 en championnat, avec neuf succès consécutifs...

- Cela prouve que cette première place, on ne l'a pas volée ! On l'a construite jour après jour. Le fait de l'avoir obtenue si tôt nous permet de gérer le physique des joueurs et de ne pas prendre de risques. Si les résultats à venir étaient primordiaux pour nous, avec des matches à la vie à la mort, nous aurions été obligés de faire revenir nos blessés prématurément. Mais là, on peut évoluer amoindri, sans que cela nous porte préjudice.

- L'aubaine est d'autant plus appréciable que vous n'êtes pas vernis avec les blessures actuellement, malgré le retour récent de Fred Broliron...

- Face à Autun (ce soir, ndlr), nous serons privés d'Alex Nkembe, qui a reçu une grosse béquille mardi à l'entraînement. Il existe également un gros doute sur la participation de Jérémy Tschamber, qui ressent une gêne au tendon d'Achille et a été mis au repos toute

la semaine. Florent Éléléara n'étant pas là non plus, il est évident que nous n'allons pas pouvoir jouer de la même façon que d'habitude. Mais nous avons d'autres cartes en main.

 

« L'échéance approche »

 

- Que craignez-vous chez cette équipe d'Autun, 12e avec 10 succès et 13 défaites ?

- C'est une formation qui n'est pas à sa place. Elle possède des intérieurs dominants à ce niveau et des ailiers athlétiques. Elle a quasiment son maintien en poche et va jouer libérée chez nous. Je n'ai pas oublié qu'au match aller, nous étions menés à la mi-temps et que nous avions forcé la décision dans les trois dernières minutes (69-76). Ce sera un bon petit test.

- Après les difficultés rencontrées face à Kaysersberg le week-end dernier (82-76), persisterez-vous dans votre démarche de tenter des « choses inhabituelles » dans l'optique des play-offs ?

- Oui, nous sommes déjà qualifiés et nous devons profiter de cette situation favorable pour travailler. Il faut savoir que lorsque les play-offs débuteront, les compteurs seront remis à zéro. Le contexte sera particulier et les résultats acquis auparavant n'auront plus le moindre impact sur la suite. Nous devrons donc être prêts. Les joueurs sont conscients que l'échéance approche et ils ont envie d'y être. Je n'ai pas besoin de les maintenir sous pression ou de faire de grands discours pour les motiver.

 

Propos recueillis par Amaury Prieur

 

BCS - Autun (match en retard de la 15e journée) ce soir, coup d'envoi 20h, Gymnase des Sept-Arpents.

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Photo kerfanto Sarah

 

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Samedi 3 avril 2010

 

Sur la même dynamique

Depuis fin février, Autun va beaucoup mieux. En championnat, après une défaite concédée en fin de rencontre à Gries, le CSA a aligné deux excellents résultats contre Orchies à domicile et à Salins, le week-end dernier. Et, à l'occasion du match en retard de ce soir, contre Souffelweyersheim, l'entraîneur autunois, Dominique Guéret, ne veut pas entendre parler de rencontre sans pression. << Nous devons prendre ce match comme un autre, comme si on jouait contre n'importe quelle équipe de la poule >> explique avec insistance le coach autunois.

Ces propos s'expliquent lorsque martin Pochon revient sur l'avant match de Salins. << Nous sous sommes motivés avant la rencontre, puis dans les vestiaires et nous avons effectué un echauffement digne de ce nom. Puis, en appliquant à la lettre les consignes de l'entaîneur, on a rapidement mené au score (16-0) >>. Effectivement, après, la suite a été plus facile.

Dominique Guéret souhaite donc que ses joueurs conservent le même état d'esprit, ceci en vu de la rencontre décisive pour le maintien que les équipiers de Vesco Radnic vont disputer la semaine prochaine, à domicile, contre Alfortville.

En Alsace, les pronostics sont logiquement en faveur des locaux. mais les autunois peuvent contrarier le jeu Alsacien en restant très présent défensivement.

 

Le groupe : Pochon, Ducard, Cabarkapa, Prolhac, gentil, Vatin, Racon, Radnic et Rizzo.

 

Ce soir 20 heures.

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Photo Kerfanto Sarah
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Dimanche 4 avril 2010

 

BCS – CS AUTUN BASKET : 69 – 64    

 

DE HAUTE LUTTE

 

Malgré un départ raté, puis surtout, un deuxième quart temps catastrophique et deux joueurs majeurs blessés (Tschamber et Nkembe), le BCS, mené de 11 points à la mi-temps, a démontré, si besoin est, qu’il avait de sacrées ressources. Ce n’était pas évident du tout !

Jérôme Velten s’est vu confié le rôle de meneur dès le début de la rencontre et s’est retrouvé, un peu, dans de petits baskets. L’appui d’Appel ou de Broliron n’était pas de trop. À la huitième minute, coach Eberlin est obligé de poser son premier temps-mort ; le BCS est mené : 10 – 16. Cabarkapa pose de sérieux problèmes à la défense locale et Pochon aligne deux missiles. Heureusement, que pendant ce temps, Alingue opère deux contres spectaculaires sur Vatin puis Pochon. Les premières dix minutes sont atteintes sur le score de 14 – 16 en faveur des bourguignons.

Lorsque le deuxième quart débute, plusieurs joueurs locaux semblent être aux abonnés absents. Radnic puis Racon des 6,25 et l’inévitable Cabarkapa creusent un écart inquiétant. Le deuxième temps du coach local ne change rien. Les Autunois ont le match en main : 27 – 38 à la mi-temps.

Au retour des vestiaires, la physionomie de la rencontre change quelque peu. Sous l’impulsion d’Appel  les souffelois vont grignoter leur retard. Les intérieurs Alingue, Kancel puis Traineau vont au charbon. Alingue se fait siffler un marché imaginaire, ce qui  permet aux visiteurs de maintenir une avance de huit points. Les bas-rhinois ne lâchent pas le morceau et reviennent à 3 points de leurs adversaire à la 30’ : 51 – 54.

 

 

 

Le money-time sera poignant. La défense alsacienne plus resserrée empêche les intérieurs du CSA d’œuvrer. Alingue pulvérise la raquette adverse imité en cela par Traineau. En face, il n’y a plus que Radnic et Gentil qui tiennent la distance. Le BCS passe devant : 56 – 55. Le jeune Legros réussi son premier panier avec l’équipe 1. Alingue peut tuer le match, mais voulant faire trop bien, son dunk ressort du cercle ; à défaut d’assurer, quelques sueurs froides. Quatre temps morts s’en suivent à 6’’ de la fin : 66 – 64 puis 67 – 64 : Alingue vient de réussir un lancer sur deux. Autun gère mal sa dernière possession et l’inévitable Alingue clôt les débats : 69 – 64. Si le BCS revient de loin, il s’est néanmoins battu avec une énergie digne de ce nom. Les Alsaciens ont démontré qu’il y avait de la réserve.

 

Source J.M Moog

Photo Kerfanto sarah

 

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Publié le 04/04/2010

 

BASKET. N2M (match en retard).

 

Autun passe tout près d'un bel exploit chez le leader

Pochon à la mène lors du match aller à la salle de l'Arquebuse. Photo Michaël Rigollet.

En ne s'inclinant que de 5 points (69 à 64) et après avoir mené une grande partie de la rencontre à Souffelweyersheim, les Autunois sont passés très près de l'exploit.

 

Mais ils devront donc aller chercher leur maintien en N2, samedi prochain, avec la venue de l'équipe d'Alfortville. En faisant référence à la rencontre du week-end précédent à Salins, les joueurs de Dominique Guéret sont bien rentrés dans le match en menant rapidement au score pour atteindre la fin du premier quart-temps avec deux points d'avance (16-14).

 

Sur leur lancée, les Autunois aggravèrent le score grâce à Sreten Cabarkapa (17 points) et Martin Pochon (9 points). Certes, dans les rangs alsaciens manquaient à l'appel Nkembe et Tschamber et, à la surprise générale, le CSA virait en tête à la mi-temps avec 11 points d'avance (38-27). On se prenait alors à rêver à l'exploit.

 

Trop de pertes de balles et un manque de lien collectif chez les Autunois redonnaient confiance aux Alsaciens qui revenaient à 3 points des visiteurs à l'entame du dernier quart temps (54-51). Trop individualistes, les Autunois perdaient pied dans la dernière partie du match et s'inclinaient finalement sur le score de 69 à 64.

 

Jean-François Robert (CLP)

 

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Édition du Lun 5 avril 2010

Le retour de flamme

 

« On ne l'a pas volée ! »

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BCS - AUTUN 69-64. - Les risques, à moins d'un mois des play-offs ? Très peu merci. Le BCS a prudemment joué la sécurité en se passant des services de son meneur titulaire Tschamber, de son ailier multi-cartes Nkembe et de son joker de luxe Eléléara, tous amoindris par des petits bobos a priori passagers.

Les absences conjuguées de trois éléments importants n'ont cependant pas altéré la volonté du groupe souffelois de travailler dans l'optique des phases finales. Dès le milieu du premier quart-temps, l'entraîneur Stéphane Eberlin a aligné trois intérieurs de métier ensemble sur le terrain - pianotant successivement entre Kancel, Camara, Alingue et Traineau -, pari dont il n'est pas coutumier, dicté par la force des choses.

Le technicien l'avait cependant annoncé : à cette période de la saison, le résultat importe moins que les enseignements sur le plan du jeu. Pour toutes ces raisons, il ne fallait pas s'attendre à voir le BCS coller une énième raclée à l'adversité.

Autun, qui vaut bien mieux que son classement actuel, s'était reconverti ce week-end en empêcheur de gagner en rond. Portée par une insolente adresse extérieure, la formation francilienne a torpillé le leader souffelois de toutes parts, au point de le faire chanceler, événement rarissime cette année au gymnase des Sept-Arpents (10-16, 9e' ; 17-34, 16e', 37-51, 26e').

« Toujours des solutions »

 

Dans une rencontre électrique, où les (mauvais) coups ont fusé de part et d'autre, Velten - le deuxième meneur, responsabilisé comme jamais auparavant - écope de sa cinquième faute dès la 25e' ( !), victime de son trop-plein d'énergie et de décisions arbitrales pas toujours compréhensibles. La main fiable d'Appel et l'abattage conséquent d'Alingue dans la raquette ont contribué à redresser une situation compromise (45-51, 28e' ; 54-54, 34e').

Le jeune ailier fort souffelois s'est encore illustré avec une claquette-dunk monumentale sur la tête de Racon (24e') et un contre d'anthologie sur Radnic, qui partait seul au lay-up à un instant crucial (39e'). La hargne de Traineau et le sang-froid de Broliron, plutôt à l'aise dans son rôle de chef d'orchestre intérimaire, ont fait le reste (64-58, 38e').

« Même avec des blessés, il y a toujours des solutions, observe Stéphane Eberlin. On doit juste être persuadés qu'on peut gagner. On a fait preuve de courage, dans une situation difficile, et prouvé qu'on était capable de renverser un match. On a du coeur, il faut le garder en tête ».

 

Arbitres : MM Gokhan ESECELI et Emmanuel CORRADO.

 

Quart temps : 14 – 16 ; 13 – 22 ; 24 – 16 ; 18 – 10. 350 spectateurs

 

B C S : 1 panier à 3 pts  – LF : 14/22 –. 18 fautes personnelles : 1 joueur éliminé pour 5FP : Velten 25’. – 23 balles perdues. Les points : Velten : 2  – Appel : 15 – Broliron : 11 – Alingue : 18– Kancel : 8 – Traineau : 9  –Camara : 4 – Legros : 2.

 

Autun : 8 paniers à 3 pts– LF : 8/17. 20 fautes personnelles : 1 joueur éliminé : Ducard 39’. – 16 balles perdues. Les points : Pochon : 9 – Gentil : 6 – Prolhac : 4 – Vatin : 1 – Ducard : 4 –Cabarkapa : 16 – Rizzo – Radnic : 11 –  Racon 13.

 

Amaury Prieur

 

Fred Broliron a dépanné à la mène après la sortie prématurée de Jérôme Velten. (Photo DNA - Thierry Suzan)

Édition du Lun 12 avril 2010

Ce sera Garonne

 

« On ne l'a pas volée ! »

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RECY - BCS 63-70. - C'est fait ! Le BCS connaît son adversaire pour les play-offs d'accession en Nationale 1. Ce sera Garonne, 2e de la Poule B avec 17 victoires pour 8 défaites. Match aller à Garonne le 1er mai et match retour à Souffel le 8 mai.

Avant cette double confrontation, l'équipe du président Gilbert Mittelhaeuser se doit de bien finir le championnat avec la réception de Poligny, le 24 avril, histoire d'entretenir la dynamique positive dans laquelle elle se trouve actuellement - 10 victoires consécutives.

Le BCS se déplaçait avant-hier à Recy avec la ferme intention d'y remporter sa 23e victoire de la saison. Face à une équipe qui abattait sa dernière carte pour le maintien, Souffel savait que la tâche ne serait pas facile d'autant que Traineau et Nkembe étaient absents.

Pourtant, Souffel marque son territoire dès le début de la rencontre (0-9) grâce à Tschamber, par deux fois à 3 points, et Appel aux lancers-francs. Les locaux ouvrent leur compteur par Jacques, mais le BCS fait la course en tête en dépit des réussites primées de Masala et M'Bianda (13-17, 6e'). Broliron, à 3 points, puis Appel sur un rebond offensif, converti en panier, suivi d'un tir à 3 points portent le score à 19-30 à la fin du 1er quart temps.

Recy réagit alors que le BCS traverse un véritable trou noir dans ce début de 2e quart-temps. Les Alsaciens encaissent un 11-4 en sept minutes avec un vilain 1 sur 10 aux tirs accompagné de quatre balles perdues (30-34, 17e'). C'est Kancel qui stoppe l'hémorragie en imposant son physique dans la raquette, mais Pichot, à 3 points, replace les locaux

à une longueur de leurs adversaires (35-36 19e'). Broliron et Tschamber repoussent Recy à 5 points à la pause (37-42).

Au début de la seconde mi-temps, le BCS se montre toujours aussi maladroit, tant dans la raquette qu'à 3 points malgré des positions de tirs avantageuses. Les Alsaciens perdent en plus Kancel sur blessure à la 23e'. Touché au cuir chevelu après une lourde chute, le pivot bas-rhinois quitte définitivement ses partenaires pour filer à l'hôpital. Il reste 17 minutes à jouer et le BCS mène encore 42-44.

Mais les joueurs souffelois sont sous le choc et Recy va en profiter. Sur une interception de Masala suivie d'un panier, les locaux prennent les commandes pour la première fois du match (48-47). M'Bianda, sur une action à 3 points (panier plus lancer), permet à Recy de virer en tête (51-49) après 30'.

L'entame du 4e quart-temps est toujours aussi compliquée pour Souffel. Sur une réussite à 3 points de Millero, les locaux font un break (59-51, 32e') et le public commence à croire en l'exploit. Mais Souffel ne renonce pas et grignote son retard. Appel, sur un tir à 3 points, ramène les siens à 59-58. Tschamber, sur une interception replace le BCS en tête : 59-60, puis 59-62 (38e'). Les Alsaciens viennent d'infliger un 11-0 à leurs adversaires grâce à une défense redevenue hermétique.

Souffel gère bien la fin de match alors que Recy se montre fébrile sur la ligne de réparation : 7 sur 15 dans les huit dernières minutes. Le BCS l'emporte 63-70 et peut songer à préparer son quart de finale avec le retour d'un effectif au complet à partir de mercredi.

 

RECY 63 BCS 70

 

Quart-temps : 19-30, 18-12, 14-7, 12-21. Arbitres : MM. Rhaiem et Chance. Environ 200 spectateurs.

 

RECY : 22 paniers sur 67 tirs (33%), dont 7 sur 23 à 3 pts (30%), 12 LF sur 20 (60%), 37 rebonds (Jacques 9 et M'Bianda 8), dont 12 offensifs, 11 passes décisives (M'Bianda 3), 12 balles perdues et 24 fautes (Jacques, 39e', éliminé).

 

BC SOUFFELWEYERSHEIM : 19 paniers sur 54 tirs (35%), dont 8 sur 23 à 3 pts (35%), 24 LF sur 33 (73%), 51 rebonds (Alingue 11 et Camara 9), dont 16 offensifs, 10 passes décisives (Broliron 3), 22 balles perdues, 8 contres (Alingue 5) et 17 fautes.

 

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Photo Kerfanto sarah

 

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Photo Kerfanto sarah

Édition du Ven 23 avril 2010

Souffel dans le vrai

 

« On ne l'a pas volée ! »

Coupe du Crédit Mutuel (quarts de finale)  

 

BCS 72

BCGO 54

Les quarts-temps : 13-10, 18-10, 22-19, 19-15. Complexe sportif de Schirrhein. Environ 400 spectateurs.

BCS : Velten 6, Broliron 8, Alingue 10, Tschamber 12, Kancel 3, Traineau 15, Claudepierre 4, Camara 14.

BCGO : Mastorovic 14, Kabore 6, Dieye 7, Bohler 2, Lazare 12, Lazarus 2, Kaerle 11.

Vainqueur de l'édition 2009 de la Coupe du Crédit Mutuel, Souffelweyersheim s'est qualifié mercredi soir pour la demi-finale de l'épreuve version 2010.

Dans un gymnase de Schirrhein qui a résonné tout au long de la rencontre au bruit des tambours griesois, les hommes de Stéphane Eberlin ont bâti leur succès sur une défense de fer. Celle qu'ils devront afficher le 1er mai prochain à Garonne, à l'occasion du coup d'envoi de play-offs qui doivent les propulser en Nationale 1.

 

 

 « Gries présente un peu les mêmes caractéristiques, observe l'entraîneur souffelois. Venir à bout de cette formation dans une petite salle, avec un public assez chaud, c'est la meilleure des préparations. Mes joueurs ont réalisé le match parfait. Ils ont beaucoup progressé dans la lecture du jeu et ont su travailler longtemps balle en main lorsqu'ils ne pouvaient pas jouer vite. »Le coach du BCS, qui souhaitait que son groupe soit « davantage dans la maîtrise que dans l'adrénaline », a été entendu, au cours d'un derby intense, riche en contacts et haché par les fautes. Le moral sapé par l'élimination toute fraîche du Trophée Coupe de France, les Griesois n'ont pas réussi à se racheter, subissant la loi de Traineau, Alingue et Camara sous le cercle.

 

« Je n'ai pas vu de lien dans l'équipe »

 

En dépit de quelques rapprochés, le BCGO s'est la plupart du temps retrouvé dans les cordes (29-13, 15e ; 45-28, 37e ; 66-46, 34e), payant une maladresse chronique et une difficulté globale à développer ses systèmes.

Le maître d'oeuvre, Olivier Bady, a vite compris qu'il n'y aurait pas d'exploit dans ces conditions. « On a été nul !, peste le technicien griesois. Je suis très déçu de la façon dont on joue. On a été dominé à tous les postes. Je n'ai pas vu de lien dans l'équipe. Des perspectives ? Nous n'en avons aucune, nous sommes troisièmes de Nationale 2 et notre saison se termine samedi. Voilà... »

Le club souffelois aura, lui, droit à un peu de rab', pour la quatrième année consécutive. Et le BCS est bien placé pour savoir que le plus dur commence...

 

Amaury Prieur

 

 

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Pour son dernier match de phase régulière à domicile, Souffel affronte Poligny. Mais l'équipe de Stéphane Eberlin est déjà tournée vers les play-offs.

 

Deux semaines après avoir enregistré son 23e succès de la saison (63-70 contre Recy-Saint-Martin), Souffel reçoit Poligny pour clôturer sa saison régulière. Une occasion, pour Jérémy Tschamber et sa bande, de fêter leur superbe parcours avec leurs supporters.

 

«Une rencontre comme les autres»

 

Malgré la qualité de son adversaire et la solidité du basket proposé, ils ne font pas de considérations particulières. Pour Stéphane Eberlin, « c'est une rencontre comme les autres. Une rencontre qui clôturera la saison régulière. » Rien de plus !

Une joie modérée qui s'explique par les enjeux à venir. La première place de saison régulière acquise par la bande à Alex Nkembe ne lui assure qu'un avantage du terrain en play-offs sans lui ouvrir directement l'accès à la Nationale 1. Pas plus qu'une saison maîtrisée de bout en bout et terminée tambours battants ne lui offre de garantie dans cet objectif.

 

Édition du Sam 24 avril 2010

Une superbe saison

 

« On ne l'a pas volée ! »

Le coach souffelois le sait. « On a fait une superbe saison régulière. Ok ! Mais ça sert à quoi ? A rien ! On est fiers, mais ça s'arrête là. Ce soir, à 22 heures, il faudra oublier le bilan et se concentrer sur les play-offs », glisse Stéphane Eberlin. Ce n'est qu'à l'issue de son quart de finale contre Garonne que l'équipe sera assurée, ou non, d'accéder à l'étage supérieur.

 

Peaufiner les réglages

 

Enfin, Souffel va profiter de la rencontre de ce soir pour peaufiner les derniers réglages afin d'aborder son futur rendez-vous dans les meilleures conditions.

« On respecte Poligny mais on est déjà tourné vers la prochaine rencontre, affirme le mentor bas-rhinois. Ça fait trois semaines qu'on ne pense qu'à ça. Le match de ce soir, on le jouera pour le gagner. Mais les options offensives et défensives ne seront pas adaptées à Poligny, mais plus à Garonne. Ça sera un match de préparation. » Vivement les play-offs...

 

BCS - Poligny ce soir, 20h, Gymnase des Sept-Arpents. Les billets pour le barrage retour d'accession en Nationale 1, contre Garonne, le 8 mai, seront mis en vente ce samedi.

 

Guillaume Erckert

 

Romain Appel et souffel rêvent de monter en nationale 1. (Photo DNA - Jean-François Badias)

 

Qu'une saison est longue! C'est ce que risquent de se dire les Polinois ce matin en montant dans le bus direction Souffelweyersheim.

 

Sûrs de leur maintien depuis maintenant quelques semaines, les joueurs de Dominique Roux se sont un peu et logiquement démobilisés après leur victoire sur Tremblay.

 

Les organismes sont fatigués comme en témoigne la multiplication des blessures (quatre blessés encore ce soir), la défense devient « gruyère » et la rigueur affichée tout au long de l'année a laissé place à une relative tranquillité dans le camp polinois. « L'objectif a été atteint, c'est super. Mais, maintenant, c'est vrai qu'il est temps pour les joueurs que la saison se termine… » résume le technicien Dominique Roux. On l'a donc bien compris, il y a comme un avant goût de vacances au PJBC. Des vacances bien méritées avec pas moins de dix victoires en treize rencontres au Champ d'Orain.

 

Pas besoin de dessin, c'est l'esprit totalement libéré que les Jurassiens se déplacent chez l'ogre alsacien. Pour y réaliser un exploit ? Difficile. Pour se faire manger tout cru ? Pas dit non plus. Roux et sa bande sont très diminués (Eyrahamendy, El Khir et Benzeval absents) et ne se déplacent qu'avec « l'envie de se faire plaisir ». De l'autre coté, la machine à gagner est à nouveau en rodage afin de se préparer au mieux pour les phases finales. C'est peut-être l'occasion pour les hommes de Florès de frapper un grand coup: à Poligny, tout le monde se souvient de cette soirée du 5 décembre, où Sacco

 

et les siens furent à deux doigts de faire chuter le leader (60-64).

 

> Poligny : Arbez, Salvi, Miassouamana, Digbeu, Sacco, Pingliez, Nekkache-Anne.

 

> Souffelweyersheim (1er) - Poligny (7e) ce soir à 20 heures à Souffelweyersheim, gymnase des Sept Arpents.

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publié le 24.04.2010

Poligny pour le plaisir

Digbeu et Poligny avaient fait douter le leader à l'aller (60-64) / Archives Philippe Trias

 

Les visiteurs jurassiens ont mené 0 – 5 en ce début de partie grâce à Nekkache et Arbez puis Souffel prend les choses en main. Broliron déclenche son premier missile derrière les 6,25. Quatre autres suivront au cours des 40’. La défense locale fait rideau : Poligny sera maintenu à 9 points les dix premières minutes. En attaque, Alingue est le patron du jeu aérien ; Traineau ne tarde pas à l’imiter. Pour ne pas être en reste, le meneur Tschamber enquille, lui aussi deux tirs longue distance. Le coach polinois, Dominique Roux est obligé de poser temps-mort. La rentrée de Benzeval permet à ce dernier de scorer par deux fois mais ne pourra empêcher de prendre 28 – 9 dans ce premier quart temps.

Arbez et Favre entament le scoring dans cette deuxième partie. Les inévitables Alingue et Traineau, servis tour à tour par Nkembe, Camara ou Tschamber, creusent l’écart. Le BCS vient encore de faire rideau en défense ! Il est vrai aussi que l’absence du meneur Eyheramendy se fait cruellement sentir de même que celle du poste 4, El Khir. La messe est dite à la mi-temps : 50 – 21. On ne voit pas qui pourrait arrêter le BCS.

Après les citrons, les locaux manquent quelque peu de réussite et les jurassiens Pingliez et Arbez profitent pour en tirer l’épingle du jeu : trois tirs primés et les comtois remportent la troisième partie : 15 – 18.

 

 

Dimancke 25 avril 2010

BCS –POLIGNY: 96 – 48    

 

UN GALOP D’ENTRAINEMENT

 

 

« On ne l'a pas volée ! »

Mais ils y auront laissé toutes leurs forces. La machine souffeloise va tourner pied au plancher, multiplie les interceptions, s’offre six tirs à 3 points : Nkembe, Appel Broliron par deux fois, Tschamber, Camara. Alingue ou Traineau se permettent quelque dunk arrière ou autres claquettes, …  L’adversaire s’est essouflé : les intérieurs alsaciens dominent outrageusement. Broliron a retrouvé sa patte : avec 21 points, il sera le meilleur marqueur sur le plateau.

Le BCS vient de s’offrir un galop d’entraînement avant d’aborder les 1/4 de finales de la NM2, synonymes d’accession à la NM1 en cas de victoire sur Garonne Asptt Basket. Le match aller se déroule samedi prochain à Meilhan/Garonne et le retour le 8 mai au Gymnase Municipal des Sept Arpents.

 

Arbitres : Mr Thomas LOISON et Mle Audrey DUCANOS.

Quart temps : 28 – 9 ; 22 – 12 ; 15 – 18 ; 31 – 9. 500 spectateurs

 

B C S : 12 panier à 3 pts  – LF : 12/19 (63,15%) –. 19 fautes personnelles. 17 balles perdues.

Les points : Nkembe : 11 Velten : 3  – Appel : 7 – Broliron : 21 – Alingue : 16 – Tschamber : 13 – Kancel : 4 – Traineau : 14  – Camara : 7 – Otto.

 

    Poligny : 5 paniers à 3 pts– LF : 9/17 (53%). 18 fautes personnelles. – 16 balles perdues.

     Les points : Nekkache : 6 – Benzeval : 6 – Favre : 4 – Pingliez : 10 – Arbez : 15 – Sacco – Digbeu – Miassouamana : 7.

 

J-M Moog

 

 

Photo kerfanto Sarah
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BCS - POLIGNY 96-48. - Le BCS est prêt à en découdre. L'humiliation infligée ce week-end à Poligny a mis un terme à une phase régulière durant laquelle la troupe de Stéphane Eberlin s'est littéralement baladée (deux défaites seulement), écrasant une division où elle n'a que trop perdu de temps.

Les Souffelois ont désormais les yeux rivés vers l'Aquitaine, Meilhan-sur-Garonne plus précisément, où ils rencontreront dans cinq jours le deuxième de la poule B de Nationale 2, à l'occasion du match aller d'une série de play-offs censée les envoyer au paradis (*). Depuis trois ans, c'est tout un club qui trépigne d'impatience.

Formation de milieu de tableau handicapée par les blessures de plusieurs joueurs cadres, Poligny n'a pas été en mesure d'offrir au BCS une opposition digne de ce nom. Mais c'est surtout la fraîcheur du groupe

 

Édition du  Lun 26 avril 2010

Le BCS est d'attaque !

 

« On ne l'a pas volée ! »

alsacien qui a impressionné. Coach Eberlin y travaille depuis un moment. «  Nous avons très bien géré les trois- quatre dernières semaines et nous avons beaucoup de peps », se félicite le technicien.

Parti timidement (0-5, 2e'), le BCS a rapidement pris les commandes d'une rencontre ficelée au terme des dix premières minutes. Mis sur orbite par l'adresse à trois points de ses shooteurs, Broliron et Tschamber principalement, les locaux se sont fendus d'un 22-0 du plus bel acabit (22-5, 7e').

Ils ont surtout su, par la suite, ne pas relâcher la pression, et afficher un mental d'acier propre à satisfaire le public averti du gymnase des Sept-Arpents, qui a toujours regagné ses pénates avec le sourire cette saison. Entre les fidèles supporters du BCS et leur équipe, la communion est réelle et ne se dément jamais. Jacques Alingue, le jeune intérieur bondissant (21 ans), a fait lever tout un village en claquant un dunk arrière à pleine vitesse, au coeur du deuxième acte, sur un alley-oop initié par Romain Appel.

 

« Il faut que la salle tremble ! »

 

Au regard de telles actions, et de l'ampleur des dégâts (50-21, 20e' ; 88-46, 39e'), il n'y a effectivement pas de quoi bouder son plaisir. « Il y a toujours du monde, même lors des matches sans enjeu, souligne Stéphane Eberlin. Les gens s'identifient à notre équipe. Face à Garonne, je souhaite une salle chaude comme jamais. Il faut que la salle tremble ! »

La Nationale 1 est certainement à ce prix.

 

Amaury Prieur

 

Sanko Camara et Souffel n’ont fait qu’une bouchée de Poligny. Place, à présent, aux playoffs !  (Photo DNA - Patricia Vogel)

 

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REPORTAGE D’ALEX ET DE SOUFFEL